Biden n’est plus centriste, il adopte un programme radical d’extrême gauche.

Article original datant du 18/03/21

Le président Joe Biden parle de la pandémie de COVID-19 lors d’un discours à une heure de grande écoute depuis la salle Est de la Maison Blanche, jeudi 11 mars 2021, à Washington.

ANALYSE/OPINION :

Le président Biden a promis d’unir le pays, qu’il gouvernerait à partir du milieu et qu’il travaillerait de manière transversale sur les principales lois.

Moins de 100 jours après son entrée en fonction, la présidence de M. Biden a été définie par une hyper-partisanerie : Il a fait passer des règles radicalement progressistes en suivant la ligne du parti, en rabaissant ses adversaires politiques et en détruisant les valeurs de « l’Amérique d’abord ».

Dès le premier jour de son mandat, M. Biden a, d’un trait de plume, supprimé 11 000 emplois américains dans le secteur de l’énergie en annulant le projet de pipeline « Keystone ». Pour ceux qui ont perdu leur gagne-pain, son administration a promis avec arrogance de meilleurs emplois dans le domaine de l’énergie solaire… à venir dans le futur.

Il a immédiatement rejoint l’accord de Paris sur le climat, ce qui a coûté encore plus cher aux travailleurs américains. Cet accord bidon devrait coûter 400 000 emplois, entraîner une perte de revenu moyenne de plus de 20 000 dollars pour les familles de quatre personnes et réduire le produit intérieur brut de la nation de 2 500 milliards de dollars.

M. Biden a ensuite, sans se soucier de quoi que ce soit, interrompu la construction du mur à la frontière sud des États-Unis et révoqué toutes les mesures prises par l’ancien président Donald J. Trump en matière d’immigration – sans avoir mis en place un plan alternatif pour faire face à l’afflux de migrants.

Quant à la crise frontalière actuelle ? C’est la faute de l’administration précédente qui leur a laissé un « système démantelé et inapplicable ». C’est M. Biden qui a fait le démantèlement, dès le premier jour.

Et ce n’était que le début. M. Biden a signé d’autres décrets le premier jour de son mandat, dans le seul but d’apaiser la gauche culturelle. Sous le mandat de M. Biden, les garçons biologiques peuvent désormais participer à des compétitions sportives féminines et la formation controversée sur la théorie critique de la race a repris pour les travailleurs fédéraux.

M. Biden a ensuite promulgué une loi de relance de 1900 milliards de dollars (environ 1600 milliards d’euro), sans le moindre vote républicain. Son administration a fait mine d’essayer de trouver un compromis, en invitant les législateurs du GOP (Parti Républicain) à la Maison-Blanche, pour finalement rejeter leurs suggestions et faire passer le plus grand projet de loi sur l’aide sociale depuis le New Deal de Franklin Delano Roosevelt à la suite d’un vote à la majorité, le vice-président ayant tranché.

Maintenant que la loi a été adoptée, la question est de savoir comment l’administration Biden va la financer. Des augmentations d’impôts, bien sûr, en plein milieu d’une pandémie.

M. Biden a promis qu’il n’augmenterait pas les impôts des personnes gagnant moins de 400 000 dollars par an. Mais cela aussi semble être un mensonge. Mercredi, son administration a « clarifié » sa position, expliquant que les personnes gagnant 200 000 dollars par an pourraient avoir à donner un peu plus de leur argent durement gagné pour payer son programme libéral.

L’administration Biden a également apporté son soutien à la « H.R. 1 », un projet de loi radicalement progressiste qui nationaliserait les élections fédérales en passant outre les lois électorales des États. Ce projet de loi est passé au Sénat après un autre vote conforme à la ligne de parti et n’a aucune chance d’être adopté à moins que les traditions du Sénat ne soient brisées et que l’obstruction systématique ne soit éliminée.

M. Biden a longtemps dit qu’il voulait préserver le filibuster (l’obstruction systématique), mais maintenant qu’il est dans le bureau ovale, il est prêt à le remanier. Après tout, M. Biden doit continuer à mettre en œuvre son programme d’extrême gauche et ces satanés républicains lui mettent des bâtons dans les roues. Voilà pour la modération.

M. Biden a traité les gouverneurs républicains de « Néandertaliens » pour avoir assoupli les restrictions relatives au coronavirus et a menti à plusieurs reprises en affirmant que l’administration précédente ne lui avait laissé aucun plan pour lutter contre la COVID-19. Peu importe que ce soit la Maison Blanche de Trump qui ait mis en place l’opération « Warp Speed », sur laquelle son administration s’appuie et dont elle essaie de récolter tous les succès.

La courtoisie ne semble pas être dans la règle du jeu de la Maison Blanche de Biden. Pourtant, un peu de courtoisie pourrait contribuer à réduire les divisions au sein de la nation, si telle était vraiment l’intention de M. Biden.

On ne peut que supposer que ce n’est pas le cas.

M. Biden s’est présenté comme un centriste, mais il gouverne comme un partisan d’extrême gauche. Aucune ouverture n’a été faite aux près de 75 millions d’Américains qui n’ont pas voté pour lui, et aucune concession n’a été faite aux législateurs républicains pour construire un consensus bipartisan.

M. Biden n’est tout simplement pas intéressé. Il a vraiment été un cheval de Troie pour la gauche progressiste et ses paroles d’unité sonnent creux au milieu de l’agenda radical qu’il a adopté.

Centrist no longer, Biden embraces radical, far-left agenda
Less than 100 days in office, and Biden’s presidency has been defined by hyperpartisanship.

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