Dévolution – Partie 8

Article original datant du 09/08/21

Parties


Partie 8 – Quand et comment ?

Si vous avez des questions ou si vous souhaitez simplement discuter de la dévolution, n’hésitez pas à m’envoyer un courriel ou à rejoindre mon telegram et à poser vos questions : https://t.me/patelpatriotchat et n’oubliez pas de vous abonner !

Un grand merci à l’auteur A. C. Harmony pour son aide à l’édition !

La semaine dernière, j’ai écrit ce qui aurait dû être Dévolution – 8ème partie. Un texte assez compliqué avec beaucoup de détails à régler. Cependant, l’article que j’étais en train d’écrire est repoussé à la partie 9 parce que certains éléments importants de preuves circonstancielles relatives à la dévolution ont finalement fait tilt dans mon esprit.

Je rends toujours à César ce qui est à César, et il y a assurément du crédit à donner à quelques personnes. J’ai eu une conversation par telegram avec un ami nommé John. Il m’a dit qu’un membre de notre groupe telegram « Spitballers » avait reçu un message qu’il a trouvé intéressant. Cela montre que l’importance de la théorie de la dévolution gagne de plus en plus de force. De pus en plus de gens assemblent des morceaux et des pièces au puzzle. Merci à la fois à John et à Lurehound ! Voici le message qui a donné le coup d’envoi de cet article.

lurehound : TRUMP a tweeté à 4h49 du matin le 13 décembre, (3) tweets …. la dernière phrase est en majuscules. Elle dit ceci : Par conséquent, les votes NE PEUVENT PAS ÊTRE CERTIFIÉS. CETTE ÉLECTION EST CONTESTÉE ! >> Il nous disait … que ce tweet est directement lié à la « Dévolution » et à la suspension du décompte des voix du Collège électoral, si c’est ce qu’il a fait. …. (J’ai le tweet en jpg) pas sûr que je puisse le poster ?

Le champ de bataille

J’ai déjà discuté à de nombreuses reprises du fait que les militaires seraient les seuls à gagner cette guerre pour Trump, en raison de l’infiltration par le PCC (Parti Communiste Chinois) de tant de nos institutions, y compris les plus hauts niveaux de notre gouvernement et de nos agences gouvernementales. La guerre pour l’âme de l’Amérique fait rage depuis un certain temps. Une guerre entre le bien et le mal. Entre Trump et ses ennemis. Il y a de nombreux fronts sur lesquels cette guerre est menée et tous ces fronts ont convergé le 3 novembre. L’élection a été la  » bataille  » la plus importante. Les ennemis de Trump savaient que gagner la bataille électorale leur ferait finalement gagner la guerre, mais Trump le savait aussi.

Les démocrates ont fait tout ce qu’ils pouvaient tout au long de la présidence de Trump pour le démettre de ses fonctions. Comme je l’ai déjà présenté tout au long de la série Devolution, le PCC a utilisé Covid-19 et les émeutes comme leurs principaux véhicules pour nuire aux chances de réélection de Trump avant que l’élection n’ait lieu. comme rien n’a fonctionné et qu’il a été évident Trump allait gagner haut la main, ses ennemis ont été contraints de modifier les résultats de l’élection en utilisant les machines à voter (en plus d’autres méthodes). Ces deux faits sont importants car pour que les militaires jouent un rôle actif dans cette guerre, ils avaient besoin d’une raison légale pour le faire. L’implication du PCC était leur raison.

Devolution – Partie 6 explique COMMENT les militaires pouvaient légalement s’impliquer dans la surveillance d’Antifa ainsi que QUAND ils ont pu s’impliquer.

Dévolution – Partie 7 explique comment les militaires pouvaient légalement s’impliquer dans le vol des élections, mais nous n’avons pas vu QUAND.

Quand les militaires sont-ils passés de la « planification » à la « mise en œuvre » de la dévolution ?

Je pense maintenant pouvoir répondre à cette question et je crois que cette réponse vient d’un tweet qui sert de lien entre Antifa et le vol des élections.

Daniel Scavino Jr.

Trump a rencontré Scavino pour la première fois sur un terrain de golf en 1990. Il est et a toujours été l’un des plus proches alliés et confidents de Trump. Au début, je n’étais pas convaincu de l’idée que Scavino serait au courant de la dévolution. Jusqu’à ce qu’il y ait suffisamment de preuves circonstancielles pour prouver le contraire, je ne pouvais pas me faire à l’idée que Trump ou les militaires impliqueraient le directeur des médias sociaux de la Maison Blanche de l’èreTrump.

Ma théorie personnelle concernant la dévolution évolue constamment au fur et à mesure de mes recherches et je suis maintenant certain que Scavino est « au courant ». Cette certitude vient de cette seule photo.

Cette photo a été prise le 26/10/2019. La légende indique « Le chef de l’Etat Islamique, Abu Bakr Al-Baghdadi, est mort ». Pour moi, cette photo montre qu’il était informé des opérations de Sécurité Nationale ainsi que des opérations de contre-terrorisme. Regardez qui d’autre est sur la photo avec lui.

Scavino semblait recevoir des briefings sur le contre-terrorisme alors qu’il se tenait directement à côté de deux des plus grands acteurs de la série « Dévolution ». Juste une « coïncidence » de plus dans cette théorie, j’en suis sûr.

Le 15 décembre 2020, Dan Scavino a tweeté cette photo avec la légende « Moment historique dans le bureau ovale – j’expliquerai ce que c’était, un de ces jours, quand je pourrai…. ».

Je me souviens très bien de la sortie de cette photo et de l’effet qu’elle a eu sur moi. Elle a renforcé ma conviction que Trump avait une solution pour réparer l’élection volée et qu’il allait faire quelque chose pour empêcher Joe Biden d’entrer en fonction. J’étais plus que confiant. Pourquoi partagerait-il une photo avec cette légende si ce n’était pas un moment historique ? Rien ne serait plus historique que le fait que Trump puisse réussir à « arrêter le vol ».

Mon esprit étroit m’avait conduit à supposer que ce que Trump ferait devait se produire avant l’inauguration. Je continue à dire que nous devons tous voir plus grand. Après l’inauguration et avant d’écrire la série Dévolution, je pensais à cette image et j’étais frustré. Je n’avais aucune idée de ce que cette réunion pouvait bien représenter. J’avais clairement tort quant à sa signification.

Avais-je vraiement tort ?

Maintenant que j’ai commencé à « voir plus grand », je crois que je peux commencer à établir des liens.

En regardant de près son tweet, on peut voir qu’il y a des arbres verts en arrière-plan. Il n’y aurait pas d’arbres verts derrière la fenêtre en décembre. Il est clair que cette photo a été prise pendant une saison plus chaude. J’ai donc simplement fouillé dans la page Facebook de Scavino et je suis finalement tombé sur cette photo du 1er juin 2020 :

Cette photo provient clairement de la même réunion que le tweet envoyé par Scavino le 15 décembre. Voici la légende du tweet du 1er juin :

Le président Donald J. Trump, accompagné du vice-président Mike Pence et de hauts responsables de la Maison-Blanche, travaille sur le discours du président, lundi 1er juin 2020, dans le bureau ovale, avant de prononcer son allocution dans la roseraie de la Maison-Blanche. (Photo officielle de la Maison Blanche par Shealah Craighead)

La photo du tweet du 1er juin a été prise alors qu’ils préparaient son discours à la nation concernant les émeutes et les Antifa. Le discours où il « menace » de mobiliser l’armée. Dévolution – Partie 6 explique pourquoi le 1er juin 2020 est une date importante pour la dévolution :

1er juinTrump demande aux gouverneurs de retirer la Garde Nationale et « menace » de mobiliser toutes les forces fédérales disponibles, « civiles et militaires », pour mettre fin aux manifestations violentes.

1er juin Trump fait une visite surprise à l’église Saint John’s.

Le 1er juin – Quelques heures après la photo de l’église Saint John, l’avion espion du FBI commence à surveiller les manifestations à Washington.

Peu avant 22 heures, le lundi 1er juin, quelques heures après que la police fédérale a utilisé des gaz lacrymogènes et des matraques pour évacuer les manifestants de l’avant de la Maison Blanche pour la séance photo du président Donald Trump brandissant une bible, un jet Cessna Citation a décollé de l’aéroport régional de Manassas en Virginie. Jusqu’à environ 1 h 30 du matin, il a volé dans un cercle de 7 miles (11 km) autour du centre de Washington, DC, surveillant les protestations, selon les enregistrements de suivi de vol.

C’est un avion espion unique en son genre, exploité par le FBI, équipé de caméras sophistiquées permettant une surveillance vidéo permanente à longue portée, de jour comme de nuit. Il a réitéré son survol de la ville de fin de soirée quand les manifestations se sont poursuivies les deux nuits suivantes, et a effectué un vol plus court le 6 juin.

Les militaires savaient avant le 1er juin que des acteurs étrangers étaient impliqués dans ces émeutes, mais ils ne se sont pas impliqués dans la surveillance active (pas publiquement en tout cas) jusqu’à ce que les gouvernements des villes et des États aient manqué à leur devoir de protéger les citoyens de leurs États.

Le 1er juin 2020 est la date à laquelle les militaires ont commencé à s’impliquer activement dans l’enquête sur les Antifa.

Revenons maintenant au tweet original de Scavino :

Pourquoi Scavino n’a-t-il pas dit que c’était un « moment historique » lorsqu’il a diffusé la première photo de cette réunion le 1er juin ? Pourquoi la photo de cette réunion était-elle un « moment historique » lorsqu’elle a été partagée à nouveau sous un angle différent le 15 décembre ? Quelle est la signification du 15 décembre 2020 ?

Beaucoup de choses importantes se passent à cette date. La première date à souligner est le 18 décembre 2020 ; la date à laquelle la communauté du renseignement devait soumettre son évaluation des menaces étrangères pour les élections américaines de 2020, comme l’exige le décret 13848 (Dévolution – Partie 7). Gardez cela à l’esprit pendant que je continue.

John Ratcliffe

Le 12 décembre 2020, le directeur du Renseignement National John Ratcliffe a posté ceci sur Twitter :

@JohnRadcliffe
Voyage avec le président Trump pour honorer les forces armées américaines lors du match de l’Armée contre la Marine d’aujourd’hui, la plus grande rivalité du football universitaire.

Nous savons donc que le DNI (Directeur du Renseignement National) Ratcliffe a passé du temps avec le président Trump le 12 décembre. Le jour suivant, le 13 décembre, le président Trump a posté ceci sur Twitter (ce sont les tweets auxquels lurehound et John de Telegram faisaient référence) :

@realDonaldTrump – 13 déc. 2020
Les Swing-states (États décisifs pour l’élection, NdT) qui ont constaté des FRAUDES massives de votants, c’est-à-dire tous, NE PEUVENT PAS CERTIFIER LEGALEMENT ces votes comme complets et corrects sans commettre un crime sévèrement punissable. Tout le monde sait que les personnes décédées, les personnes n’ayant pas l’âge requis, les immigrants illégaux, les fausses signatures, les prisonniers,…..
Cette affirmation sur la fraude électorale est contestée

@realDonaldTrump
…et bien d’autres ont voté illégalement. Par ailleurs, des « pannes » de machines (un autre mot pour FRAUDE), des récoltes de bulletins, des électeurs non-résidents, de faux bulletins, des « bourrages d’urnes », des votes contre rémunération, des observateurs républicains malmenés, et parfois même plus de votes que de personnes votant, ont eu…..
Cette affirmation sur la fraude électorale est contestée – Dec 13, 2020

@realDonaldTrump
….lieu à Detroit, Philadelphie, Milwaukee, Atlanta, Pittsburgh, et ailleurs. Dans tous les cas de swing-states, il y a beaucoup plus de votes que nécessaire pour gagner l’État et l’élection elle-même. Par conséquent, les votes NE PEUVENT PAS ÊTRE CERTIFIÉS. CETTE ÉLECTION EST CONTESTÉE !
Cette affirmation sur la fraude électorale est contestée – Dec 13, 2020

« Les Swing States qui ont découvert des FRAUDES massives, c’est-à-dire tous, ne peuvent légalement certifier ces votes comme étant complets et corrects… Dans tous les Swing States, il y a beaucoup plus de votes que nécessaire pour gagner l’État et l’élection elle-même. Par conséquent, les votes NE PEUVENT PAS ÊTRE CERTIFIÉS. CETTE ÉLECTION EST CONTESTÉE ! »

Trump n’a jamais eu peur de s’épancher sur la fraude électorale sur Twitter, mais le jour après avoir passé beaucoup de temps seul avec le DNI (Directeur du Renseignement National) John Ratcliffe, il s’épanche sur des exemples spécifiques de fraude (y compris les « pépins » des machines) et déclare deux fois que nous ne pouvons pas légalement certifier les votes. (Rappelez-vous D2volution – partie 4 où je présente ma théorie sur le président Trump suspendant le vote du collège électoral).

À votre avis, de quoi le DNI John Ratcliffe et le président Trump ont-ils parlé le jour du match de football entre l’armée et la marine ? Je pense que cela a à voir avec ce que j’ai couvert dans Dévolution – Partie 7. Voici la répartition pertinente de l’ordre exécutif 13848 de cet article :

– Au plus tard 45 jours après la fin d’une élection américaine, le DNI et d’autres personnes doivent procéder à une évaluation de toute information montrant une interférence étrangère dans nos élections.

– L’un des membres recevant cette évaluation est le Secrétaire à la Défense

– Dans les 45 jours suivant la réception de cette évaluation, l’AG et le Secrétaire à la Sécurité Intérieure doivent faire un rapport évaluant:

• Dans quelle mesure l’ingérence étrangère a affecté la sécurité et l’intégrité de notre infrastructure électorale, le comptage des votes, la transmission des résultats ;
• Et si l’ingérence étrangère a visé l’infrastructure électorale relative à des campagnes ou des candidats spécifiques et comment elle aurait pu affecter les informations ou les données de cette campagne.

– L’un des membres recevant ce rapport est le Secrétaire à la Défense

– Le rapport doit inclure des recommandations, le cas échéant, concernant les MESURES CORRECTRICES à prendre par le gouvernement américain autres que les sanctions.

Cela signifie qu’à tout moment, « le chef d’une agence ou tout autre fonctionnaire approprié » peut « soumettre au président » « toute analyse, information, appréciation ou évaluation de l’ingérence étrangère dans une élection américaine ». Cela signifie également que si un « fonctionnaire approprié » dispose d’une information indiquant une ingérence étrangère dans une élection américaine, il peut soumettre cette information « au Président dans un rapport indépendant ».

Ceci est une bombe. « Hypothétiquement » parlant, si nos militaires devaient trouver N’IMPORTE QUELLE information indiquant une ingérence étrangère dans une élection américaine, ils pourraient la soumettre directement au Président dans un rapport indépendant et le faire à N’IMPORTE QUEL moment. Ils pourraient complètement court-circuiter les chefs de toutes les autres agences et ils n’auraient pas à respecter le délai de 45 jours.

Je sais que j’ai présenté l’hypothèse que les militaires s’adressent directement à Trump pour donner le coup d’envoi de la Dévolution, mais dans mes recherches pour cet article, je suis arrivé à une conclusion différente. Comme je l’ai dit précédemment, ma théorie évolue continuellement au fur et à mesure de mes recherches. Je ne change ma théorie sur quelque chose que lorsque les preuves circonstancielles m’y obligent.

Je crois que le DNI Ratcliffe a présenté un rapport à Trump le 12 décembre montrant deux choses
1. La Chine a interféré dans notre élection
2. La Communauté du Renseignement a couvert l’affaire.

Six jours après que le DNI Ratcliffe ait assisté au match Armée-Marine avec le président Trump, il a été rapporté que l’évaluation de la communauté du renseignement serait retardée « au milieu d’une dispute pour savoir si la Chine a cherché à influencer l’élection de 2020 ». D2volution – Partie 7 explique que lorsque la communauté du renseignement a finalement soumis son évaluation le 7 janvier 2021, le DNI Ratcliffe a publié son mémo intitulé « Points de vue sur l’analyse de la sécurité des élections par la communauté du renseignement« . Le premier paragraphe de ce mémo dit :

De mon point de vue unique en tant que personne qui consomme tous les renseignements les plus sensibles du gouvernement américain sur la République populaire de Chine, je ne crois pas que l’opinion majoritaire exprimée par les analystes de la Communauté du Rensignement (IC) reflète pleinement et précisément l’ampleur des efforts du gouvernement chinois pour influencer les élections fédérales américaines de 2020.

Il déclare être « la personne qui consomme tous les renseignements les plus sensibles du gouvernement américain sur la République Populaire de Chine ». En tant que DNI, il aurait su, au moment du match de football Armée-Marine du 12 décembre, que l’évaluation de la Communauté du Renseignement allait être tardive. Il savait qu’ils tentaient d’étouffer l’affaire. Je crois qu’il les a même avertis qu’il savait.

Le 3 décembre 2020, le DNI Ratcliffe a écrit un éditorial dans le Wall Street Journal intitulé « La Chine est la menace n° 1 pour la sécurité nationale« .

En tant que directeur du renseignement national, on me confie l’accès à plus de renseignements que tout autre membre du gouvernement américain autre que le président. Je supervise les agences de renseignement, et mon bureau produit le Briefing quotidien du President détaillant les menaces auxquelles le pays est confronté. Si je devais communiquer une chose au peuple américain depuis ce point d’observation unique, c’est que la République Populaire de Chine représente la plus grande menace pour l’Amérique aujourd’hui, et la plus grande menace pour la démocratie et la liberté dans le monde depuis la Seconde Guerre mondiale.

La Chine supprime déjà les contenus Web américains qui menacent le contrôle idéologique du Parti Communiste, et elle développe des capacités cybernétiques offensives contre le territoire américain. Cette année, la Chine s’est engagée dans une vaste campagne d’influence qui a notamment visé plusieurs dizaines de membres du Congrès et d’assistants parlementaires.

Au sein des agences de renseignement, un débat sain et une évolution de la pensée sont déjà en cours. Pour les analystes et opérateurs de renseignement talentueux qui ont été formés pendant la guerre froide, l’Union soviétique et la Russie ont toujours été au centre des préoccupations. Pour d’autres, qui ont gravi les échelons au début de ce siècle, le contre-terrorisme a toujours été au centre des préoccupations. Mais aujourd’hui, nous devons regarder d’un œil lucide les faits que nous avons sous les yeux, qui montrent clairement que la Chine doit être la première priorité de l’Amérique en matière de sécurité nationale.

Les autres nations doivent comprendre que cela vaut également pour elles. Le monde se voit proposer un choix entre deux idéologies totalement incompatibles. Les dirigeants chinois cherchent à subordonner les droits de l’individu à la volonté du parti communiste. Ils exercent un contrôle gouvernemental sur les entreprises et portent atteinte à la vie privée et à la liberté de leurs citoyens grâce à un État de surveillance autoritaire.

Nous ne devrions pas supposer que les efforts de Pékin pour ramener le monde dans l’obscurité échoueront simplement parce que les forces du bien ont triomphé auparavant dans les temps modernes. La Chine estime qu’un ordre mondial sans elle au sommet est une aberration historique. Elle veut changer cela et inverser la propagation de la liberté dans le monde.

Pékin se prépare à une période de confrontation illimitée avec les États-Unis. Washington doit également se préparer. Les dirigeants doivent travailler au-delà des clivages partisans pour comprendre la menace, en parler ouvertement et prendre des mesures pour y faire face.

C’est le défi que nous devons relever une fois par génération. Les Américains se sont toujours montrés à la hauteur de la situation, qu’il s’agisse de vaincre le fléau du fascisme ou de faire tomber le rideau de fer. La génération actuelle sera jugée par sa réponse à l’action de la Chine pour remodeler le monde à son image et remplacer l’Amérique comme superpuissance dominante. Les services de renseignement sont clairs. Notre réponse doit l’être aussi.

Il y a des mots incroyablement forts venant du DNI Ratcliffe juste 9 jours avant son entretien avec Trump. Il s’en prend spécifiquement aux agences de renseignement en déclarant : « Nous devons regarder d’un œil lucide les faits que nous avons sous les yeux, qui montrent clairement que la Chine doit être la principale préoccupation de l’Amérique en matière de sécurité nationale à l’avenir ». Il ne voulait pas qu’elles s’engagent sur la voie de la couverture du PCC et de son implication dans le vol des élections.

Nous savons que l’armée surveillait déjà les acteurs étrangers impliqués dans les émeutes. Nous savons également qu’ils seraient utilisés pour protéger l’élection. Ils s’appellent même les « gardiens ».

Patrimoine + Mission + Culture
GARDIENS
Un nom choisi par les professionnels de l’espace, pour les professionnels de l’espace.
Force spatiale des Etats-Unis

Il ne fait guère de doute dans mon esprit qu’avec les capacités technologiques employées par la Force Spatiale des Etats-Unis, ils ont vu l’ingérence étrangère au moment où elle se produisait. Ils étaient prêts à agir si nécessaire, mais ils ont attendu que le processus constitutionnel se déroule et ont donné à la Communauté du Renseignement une chance de faire son travail, comme l’exige l’ordre executif 13848. Les militaires ont attendu jusqu’à ce qu’il soit évident que la Communauté du Renseignement allait permettre que l’élection soit volée et qu’ils aient manqué à leur devoir de protéger les citoyens de leurs États.

Le 15 décembre 2020, le jour où les militaires sont passés de la « planification » de la dévolution à la « mise en œuvre » de la dévolution.

Ce seul tweet de Scavino sert de lien entre l’ingérence étrangère pré-électorale et post-électorale. Cela rend certainement ce tweet « historique » pour moi.

Je ne pense pas que ce soit le seul cas où Scavino a utilisé son compte Twitter pour faire allusion à quelque chose de bien plus important. Le 19 décembre 2020, il a tweeté une série de 3 photos.

Chacune des figures historiques représentées dans ces tweets était un leader « en temps de guerre ». Dans Dévolution – Partie 4, j’ai longuement parlé d’Abraham Lincoln et de la façon dont Trump a suivi le modèle de Lincoln pendant la guerre de Sécession en faisant tout ce qu’il jugeait nécessaire pour sauver la constitution et le pays. (Le tableau de la deuxième photo représente Andrew Jackson, héro de la deuxième guerre d’indépendance des Etats-Unis de 1812, puis 7ème président des Etats-Unis, NdT). Je pense que la photo de Winston Churchill qui a été tweetée est tout aussi significative.

Après tout, bien que Churchill soit issu d’une famille britannique éminente du côté de son père, sa mère était américaine, Jennie Jerome. Il était citoyen britannique, mais en 1963, Churchill fut la première personne à être honorée par le Congrès et le Président des États-Unis en tant que citoyen américain honoraire.

En 1965, l’ancien président Dwight Eisenhower s’est souvenu d’une conversation passée avec Churchill au cours de laquelle il a parlé de son héritage américain. « Ma mère était américaine et mes ancêtres étaient officiers dans l’armée de Washington, je suis moi-même une union anglophone » aurait dit Churchill.

Churchill est un « citoyen américain » honoraire dont « les ancêtres étaient officiers dans l’armée de Washington ». C’est vraiment remarquable, mais un regard sur quelque chose qu’il a écrit autrefois nous fournit quelque chose d’encore plus remarquable. Le 22 août 1936, Winston Churchill a écrit un article intitulé « A quoi bon une Constitution ? ».

« Écrit peu après le discours prononcé par Franklin Roosevelt lors de la convention démocratique de 1936, cet article de l’homme d’État britannique Winston Churchill souligne le large fossé qui sépare les points de vue économiques de Churchill et de Roosevelt, même si cinq ans plus tard, ils forgeront une alliance étroite en temps de guerre. Au-delà de leurs divergences sur l’économie, Churchill considère la Constitution américaine comme une source de force durable pour la république américaine, et non comme un obstacle à surmonter. »

Cet article de 1936 résume parfaitement les bouleversements que notre pays a traversés. C’est presque comme s’il écrivait cela en 2020.

[Voici des captures d’écran d’une majorité de l’article de Churchill, sans les parties où il parle de l’Angleterre]

Je sais que vous ne vous attendez peut-être pas à tant de mots de Winston Churchill dans cet article, mais ma conscience ne me permet pas de les exclure. Ma conclusion viendra à la suite des captures d’écran. Je crois que ce sont des mots que notre pays a besoin de se rappeler en ce moment, et je crois qu’ils reflètent directement la raison pour laquelle nous DEVONS passer par ce que nous avons traversé avec cette élection.

Personne ne peut penser clairement ou raisonnablement à ce vaste et brûlant sujet sans d’abord se faire une idée sur la question fondamentale. Apprécie-t-on l’État au-dessus du citoyen, ou le citoyen au-dessus de l’État ? Un gouvernement existe-t-il pour l’individu, ou les individus existent-ils pour le gouvernement ? Il faut reconnaître que le monde d’aujourd’hui est profondément divisé sur cette question. Certaines des nations et des races les plus puissantes ont définitivement choisi de subordonner le citoyen ou le sujet à la vie de l’État. En Russie, en Allemagne et en Italie, nous avons cette sombre et terrible décision, exprimée sous des formes diverses. Toutes les nations sont d’accord pour dire qu’en temps de guerre, lorsque la vie et l’indépendance du pays sont en jeu, chaque homme et chaque femme doit être prêt à travailler et, s’il le faut, à mourir pour défendre ces objets suprêmes ; et que le gouvernement doit être habilité à faire appel à eux dans n’importe quelle mesure.

Mais ce que nous examinons maintenant, c’est l’existence de ce principe en temps de paix et son érection en un système permanent auquel la vie des grandes communautés doit se conformer. L’argument utilisé est que les crises économiques ne sont qu’une autre forme de guerre, et comme elles sont toujours avec nous, ou que l’on peut toujours prétendre qu’elles sont avec nous, on prétend que nous devons vivre notre vie dans un état de guerre perpétuel, mais sans tirs, baïonnettes ou canonnades réels.

C’est là, bien sûr, le point de vue socialiste. Tant que les socialistes se présenteront, sous une apparence internationale, comme les créateurs d’un nouvel ordre mondial, comme la ruche ou la fourmilière, avec un nouveau cœur humain pour s’accorder à ces nouvelles conceptions, ils pourraient facilement êtres battus, et ils ont de fait effectivement été battus que ce soit par l’argumentation, et par la nature.

Mais lorsque de nouvelles formes de socialisme sont apparues, greffées non pas sur des idéaux mondiaux mais sur les formes les plus fortes du nationalisme, leur succès a été remarquable.

En Allemagne, par exemple, l’alliance entre le patriotisme national, la tradition et la fierté, d’une part, et le mécontentement face aux inégalités de richesse, d’autre part, a fait de la Constitution de Weimar « un bout de papier ». L’un ou l’autre de ces deux torrents féroces et turbulents, pris séparément, aurait pu être maintenu dans les limites du possible. Réunis en une confluence féroce, ils se sont avérés irrésistibles.

Dès lors que les dirigeants d’un pays peuvent créer une atmosphère de guerre en temps de paix, prétendre que l’État est en danger et faire appel à tous les instincts nationaux les plus nobles, comme aux plus bas, ce n’est que dans les pays très solidement établis que les droits des citoyens peuvent être préservés. En Allemagne, ces droits ont disparu presque du jour au lendemain. Aujourd’hui, personne ne peut critiquer la dictature, que ce soit en paroles ou en écrits. Les électeurs vont toujours aux urnes – en fait, ils y sont conduits comme des moutons – mais la méthode d’élection est devenue une fantastique parodie de gouvernement populaire. Un Allemand peut voter pour le régime, mais pas contre. S’il tente de manifester sa désapprobation, son bulletin de vote est considéré comme « annulé ».

La tyrannie de la junte au pouvoir s’étend à tous les domaines de la vie. Les amis ne peuvent se saluer sans invoquer le nom de Hitler. Au moins certains jours, les repas qu’une famille prend dans l’intimité de son foyer sont réglementés par décret. L’ombre d’un État tout-puissant s’abat entre parent et enfant, entre mari et femme. L’amour lui-même est entravé et confiné. Aucun mariage, aucune relation amoureuse de quelque nature que ce soit n’est autorisée si elle va à l’encontre d’un code étroit et arbitraire fondé sur des préjugés raciaux virulents.

Ce n’est pas tout. Même dans le domaine de la religion, l’État doit intervenir. Il s’interpose entre le prêtre et son pénitent, entre l’adorateur et le Dieu qu’il prie. Et ceci, par une des curieuses ironies de l’histoire, dans le pays de Luther.

Pour fixer ce joug intolérable sur le cou du peuple allemand, toutes les ressources de la propagande ont été utilisées pour amplifier le sentiment de crise et pour présenter tantôt la France, tantôt la Pologne, tantôt la Lituanie, toujours les Soviets et les Juifs, comme des antagonistes contre lesquels le Teuton patriote doit grincer des dents.

La même chose s’est produite en Russie. L’aide puissante du sentiment national et des aspirations impérialistes a été invoquée pour soutenir un communisme en décomposition.

Aux Etats-Unis également, la crise économique a conduit à une extension des activités de l’exécutif et à la mise au pilori, par des agitateurs irresponsables, de certains groupes et sections de la population comme ennemis du reste. On a cherché à exalter le pouvoir du gouvernement central et à limiter les droits des individus. On a cherché à mobiliser derrière ce renversement de la tradition américaine, à la fois l’égoïsme des retraités, ou prétendus retraités, de Washington, et le patriotisme de tous ceux qui souhaitent voir leur pays prospérer à nouveau.


C’est lorsque les passions et les cupidités sont ainsi déchaînées et que, dans le même temps, le sens du devoir public s’élève dans le cœur de tous les hommes et femmes de bonne volonté que l’on peut passer les menottes aux citoyens et les soumettre entièrement au gouvernement exécutif. Ils sont alors amenés à croire que, s’ils se soumettent à l’État, corps, âme et esprit, et obéissent sans réserve à ses injonctions, un avenir éblouissant de richesse et de pouvoir s’ouvrira à eux, soit – comme en Italie – par la conquête des territoires d’autrui, soit – comme en Amérique – par une libération et une exploitation plus poussées des ressources nationales.

Je suis d’un avis contraire. J’estime que les gouvernements sont censés être, et doivent rester, les serviteurs des citoyens ; que les États et les fédérations n’existent et ne peuvent être justifiés que par la préservation de « la vie, de la liberté et de la poursuite du bonheur » dans les foyers et les familles des individus. Le vrai droit et le vrai pouvoir appartiennent à l’individu. Il donne son droit et son pouvoir à l’État, attendant et exigeant en retour de recevoir certains avantages et garanties. Je n’admets pas qu’une crise économique puisse jamais être vraiment comparée au type de lutte pour l’existence que mènent constamment les races dans des conditions primordiales. Je ne pense pas que les nations modernes, en temps de paix, doivent se considérer comme les habitants de villes assiégées, susceptibles d’être passés par les armes ou réduits en esclavage s’ils ne peuvent pas se défendre.

L’une des plus grandes raisons d’éviter la guerre est qu’elle est destructrice de la liberté. Mais nous ne devons pas être amenés à adopter pour nous-mêmes les maux de la guerre en temps de paix, sous quelque prétexte que ce soit. Le mot « civilisation » ne signifie pas seulement la paix par la non-régimentation du peuple comme cela est nécessaire en temps de guerre. La civilisation signifie que les fonctionnaires et les autorités, qu’ils portent l’uniforme ou non, qu’ils soient armés ou non, doivent comprendre qu’ils sont des serviteurs et non des maîtres.

Le socialisme ou la vie étatique démesurée, que ce soit en temps de paix ou de guerre, ne fait que partager des misères et non des bénédictions. Tout citoyen qui se respecte, dans chaque pays, doit être sur ses gardes, de peur que les dirigeants n’exigent de lui, en temps de paix, des sacrifices qui ne sont tolérables qu’en période de guerre, pour la préservation de la nation.

Je juge la civilisation d’une communauté par des tests simples. Quel est le degré de liberté dont jouit le citoyen ou le sujet ? Peut-il penser, parler et agir librement en vertu de lois bien établies et connues ? Peut-il critiquer le gouvernement exécutif ? Peut-il poursuivre l’État si celui-ci a porté atteinte à ses droits ? Existe-t-il également d’excellentes procédures pour modifier la loi afin de l’adapter aux nouvelles conditions ?

À en juger par ces normes, la Grande-Bretagne et les États-Unis peuvent prétendre être à l’avant-garde des communautés civilisées. Mais nous ne devons cela qu’en partie au bon sens et à la vigilance de nos citoyens. Dans nos deux pays, le caractère du pouvoir judiciaire est un facteur vital pour le maintien des droits et des libertés de chaque citoyen.

Nos juges accordent impartialement à tous les hommes une protection, non seulement contre les fautes commises par des personnes privées, mais aussi contre les actes arbitraires de l’autorité publique. L’indépendance des tribunaux est, pour nous tous, la garantie de la liberté et de l’égalité des droits.

Ce doit donc être le premier souci des citoyens d’un pays libre de préserver et de maintenir l’indépendance des cours de justice, quelque inconvénient que cette indépendance puisse présenter, à l’occasion, pour le gouvernement en place.

Mais tout cela implique des conditions de paix, une atmosphère de civilisation plutôt que de militarisation ou d’officialisation. Cela implique un équilibre et un équilibre de la société qui ne peuvent être modifiés que progressivement. Il est si difficile de construire la structure d’une vaste communauté économique, et si facile de la bouleverser et de la jeter dans la confusion. La responsabilité doit toujours incomber à ceux qui proposent un changement, et le processus de changement n’est presque jamais bénéfique s’il ne tient pas compte de ce qui est dû au passé ainsi que de ce qui est demandé pour l’avenir.

C’est pour ces raisons, parmi beaucoup d’autres, que les fondateurs de la République américaine, dans leur Déclaration d’indépendance, inculquent à tous les dignes fils de l’Amérique le devoir de « revenir fréquemment aux premiers principes ». Ne nous laissons pas trop facilement écarter les grandes et simples affirmations du passé. Toute sagesse n’est pas nouvelle sagesse. N’oublions jamais que la gloire du dix-neuvième siècle a été fondée sur ce qui semblait être le succès de l’élimination de ces deux malédictions jumelles, l’anarchie et la tyrannie.

La question dont nous discutons est de savoir si une constitution fixe est un rempart ou une entrave. D’après ce que j’ai écrit, il est clair que je penche du côté de ceux qui la considèrent comme un rempart, que je place le citoyen au-dessus de l’État et que je considère l’État comme utile uniquement dans la mesure où il préserve ses droits inhérents. Toutes les formes de tyrannie sont odieuses.

Pour le citoyen, père de famille, chef de famille, il importe peu que la tyrannie viennent d’un despote royal ou impérial, ou d’un pape ou d’un inquisiteur, ou d’une caste militaire, ou d’une oligarchie aristocratique ou ploutocratique, ou d’un cercle d’employeurs, ou d’un syndicat, ou d’un groupe de sympathisants de parti politique, ou pire encore, d’une foule terrifiée et enragée. « Un homme est un homme pour ça. La question est de savoir s’il peut faire face à l’oppression sous toutes ses formes protéiformes, et défendre l’île de son foyer, sa vie et son âme. Et c’est ici le point où nous pouvons considérer et contraster les constitutions de nos pays respectifs.

[ Saute les parties concernant l’Angleterre ]

Lorsque l’on considère l’immensité des États-Unis et les extraordinaires contrastes de climat et de caractère qui différencient les quarante-huit États souverains de l’Union américaine, ainsi que l’inévitable conflit d’intérêts entre le Nord et le Sud et entre l’Est et l’Ouest, il semblerait que les participants d’une si vaste fédération aient le droit d’obtenir des garanties effectives sur les lois fondamentales, et que celles-ci ne puissent pas être facilement modifiées pour répondre à une urgence particulière ou à une fraction du pays.

Les fondateurs de l’Union, même si son corpus était alors beaucoup plus restreint, l’ont compris avec une profonde conviction. Ils ne pensaient pas qu’il était possible de confier la législation d’une communauté aussi diverse et d’un territoire aussi vaste à une simple majorité. Ils connaissaient aussi bien les folies et l’intolérance des parlements que l’oppression des princes. Contrôler les pouvoirs et la conduite de la législature », a déclaré un membre éminent de la Convention de 1787, « par une constitution prépondérante était un progrès dans la science et la pratique du gouvernement réservé aux États américains ».

[ Je saute des parties concernant l’Angleterre ]

Je lisais l’autre jour un récent roman américain de Sinclair Lewis – It Can’t Happen Here (Cela ne peut pas arriver ici). De tels livres rendent un service public au monde anglophone. Quand nous voyons ce qui s’est passé en Allemagne, en Italie et en Russie, nous ne pouvons pas négliger leur avertissement. Nous sommes à une époque où le citoyen a besoin de plus, et non de moins, de protection juridique dans l’exercice de ses droits et libertés.

C’est sans doute la raison pour laquelle, après toutes les plaintes contre la rigidité de la Constitution des États-Unis et les menaces d’une élection présidentielle sur cette question, aucun des amendements constitutionnels suggérés n’a jusqu’à présent été adopté par l’administration. Cela peut expliquer pourquoi les « neuf vieux » de la Cour suprême n’ont pas été plus sérieusement contestés. Mais cette remise en question pourrait intervenir plus tard, même s’il serait peut-être plus sage de la dissocier de toute question relative à l’âge des juges, de peur que ce ne soit l’élément libéral de la Cour qui soit affaibli.

Maintenant, à la fin de ces réflexions, je dois frapper une note mineure et différente. La rigidité de la Constitution des États-Unis est le bouclier de l’homme commun. Mais cette rigidité ne doit pas être interprétée par des pédants. En Angleterre, nous donnons continuellement une nouvelle interprétation au langage archaïque de nos institutions fondamentales, et ce n’est pas nouveau aux États-Unis. Le pouvoir judiciaire a des obligations qui vont au-delà de l’exposé de la simple lettre de la loi. La Constitution doit être faite pour fonctionner.

Une véritable interprétation, cependant, de la Constitution britannique ou américaine n’est certainement pas une interprétation ergotée ou pédante. Un organe aussi auguste que la Cour suprême, en traitant du droit, doit également traiter de la vie des États-Unis, et les mots, aussi solennels soient-ils, ne sont vrais que lorsqu’ils conservent leur relation vitale avec les faits. Ce serait certainement un grand désastre, non seulement pour la République américaine mais aussi pour le monde entier, si une violente collision devait avoir lieu entre la grande majorité du peuple américain et le grand instrument de gouvernement qui a si longtemps présidé à l’expansion de sa fortune.

En conclusion

Il y a une autre personne dans cette histoire dont je n’ai pas encore parlé et je pense que le moment est venu de considérer ses actions sous un angle différent. Le 6 janvier 2020 restera toujours dans les mémoires comme une tache sur l’histoire américaine. Pour Mike Pence, le 6 janvier a dû être l’un des jours les plus difficiles de sa vie. Tant d’Américains qui l’avaient admiré comme un patriote ont commencé à le vilipender comme un Judas.

Si vous avez lu toute ma série jusqu’à ce point, soit vous croyez que la dévolution est en train de se produire, soit vous avez au moins un esprit ouvert à cela, même si vous n’êtes pas encore convaincu. Quel que soit l’option qui vous décrit le mieux, je vous demande de lire la lettre à venir avec les hypothèses suivantes pour bien comprendre ce que j’essaie de vous montrer :

  • La dévolution est en train de se produire.
  • Trump a suspendu le vote du collège électoral
  • L’entrée en fonction de Biden devait arriver

Avec ces hypothèses comme prétexte, parcourons la lettre que Mike Pence a écrite le 6 janvier 2021 ; Le jour du vote du collège électoral.

LE VICE PRÉSIDENT
WASHINGTON
Le 6 janvier 2021


Cher Collègue :
Aujourd’hui, pour la 59e fois dans l’histoire de notre nation, le Congrès se réunira en session conjointe pour compter les votes électoraux pour le Président des États-Unis. En vertu de notre Constitution, il sera de mon devoir, en tant que vice-président et président du Sénat, de servir de président de séance.

Après une élection avec d’importantes allégations d’irrégularités de vote et de nombreux cas de fonctionnaires mettant de côté la loi électorale de l’État, l’intégrité de cette élection. Je partage les inquiétudes de millions d’Américains au sujet de la loi sur les élections. Le peuple américain choisit le président américain, et a tous les droits, en vertu de la loi, d’exiger des élections libres et équitables et une enquête complète sur la mauvaise conduite électorale. En tant que président de séance, je ferai mon devoir pour assurer que ces préoccupations reçoivent une audience équitable et ouverte au Congrès des États-Unis. Les objections seront entendues, les preuves seront présentées, et les représentants élus du peuple américain prendront leur décision.

Nos fondateurs ont créé le collège électoral en 1787, et il s’est réuni pour la première fois en 1789. Avec l’avènement des partis politiques, le collège électoral a été modifié en 1804 afin que les électeurs votent séparément pour le président et le vice-président. À la suite d’une élection controversée en 1876, avec de nombreuses allégations de fraude et de malversation, le Congrès a passé une décennie à établir des règles et des procédures pour régir le comptage des votes électoraux et la résolution de toute objection.

Il nous dit d’emblée qu’il fera son devoir de président de séance « en vertu de notre Constitution ». Il poursuit en nous disant qu’il partage les préoccupations concernant la fraude électorale et déclare que « le peuple américain choisit le président américain (il est intéressant qu’il ait ajouté « américain » ici, car c’était déjà sous-entendu) et qu’il a tous les droits, en vertu de la loi, d’exiger des élections libres et équitables et une enquête complète sur la fraude électorale ». Il sait que c’est notre droit de choisir le président et que la fraude électorale doit être examinée, mais il sait aussi que c’est le rôle des représentants élus de gérer ces situations lorsqu’elles se présentent pendant le vote du collège électoral. Ce n’est pas à lui d’intervenir.

Au cours des 130 années qui se sont écoulées depuis l’adoption de la loi sur le décompte des voix, le Congrès a, sans exception, utilisé ces procédures officielles pour compter les voix des électeurs tous les quatre ans.

Compte tenu de la controverse entourant l’élection de cette année, certains abordent la tradition quadriennale de cette année avec beaucoup d’espoir, et d’autres avec un mépris dédaigneux. Certains pensent qu’en tant que vice-président, je devrais être en mesure d’accepter ou de refuser les votes électoraux de manière unilatérale. D’autres pensent que les votes électoraux ne devraient jamais être remis en question lors d’une session conjointe du Congrès.

Après une étude approfondie de notre Constitution, de nos lois et de notre histoire, je pense qu’aucun de ces points de vue n’est correct.

Le président est le chef de l’exécutif du gouvernement fédéral en vertu de notre Constitution, il possède un pouvoir immense pour influencer la vie du peuple américain. La présidence appartient au peuple américain, et à lui seul. Lorsque des litiges concernant une élection présidentielle surviennent, en vertu de la loi fédérale, ce sont les représentants du peuple qui examinent les preuves et résolvent les litiges par le biais d’un processus démocratique.

Nos fondateurs étaient profondément sceptiques à l’égard des concentrations de pouvoir et ont créé une République fondée sur la séparation des pouvoirs et les freins et contrepoids en vertu de la Constitution des États-Unis.

Encore une fois, il nous dit que la « Présidence appartient au peuple américain ». Je crois qu’il nous dit qu’il sait qu’il y a eu une ingérence étrangère.

La deuxième partie soulignée peut être vue de deux points de vue et je pense que les deux points de vue sont exacts. « Lorsque des litiges concernant une élection présidentielle surviennent, en vertu de la loi fédérale, ce sont les représentants du peuple qui examinent les preuves et les litiges dans le cadre d’un processus démocratique. »

  1. Cela pourrait être une référence aux audits des élections. « Ce sont les représentants du peuple (législature de l’État) qui examinent les preuves (audits forensics). »
  2. Pence pourrait également faire référence aux membres du Congrès qui ne sont pas réellement les membres dûment élus du Congrès. « Ce sont les représentants du peuple qui examinent les preuves. » Et si les représentants du peuple n’étaient pas ceux qui ont été réellement élus ? Quelle était l’ampleur de cette fraude ? Combien de membres du Congrès ne sont pas légitimes ?

Confier au vice-président l’autorité unilatérale de décider des concours présidentiels serait totalement contraire à cette conception. En tant qu’étudiant en histoire qui aime la Constitution et vénère ceux qui en ont dressé le cadre, je ne crois pas que les fondateurs de notre pays aient eu l’intention d’investir le vice-président de l’autorité unilatérale de décider quels votes électoraux devraient être comptés pendant la session conjointe du Congrès, et aucun vice-président dans l’histoire américaine n’a jamais revendiqué une telle autorité. Au contraire, les vice-présidents qui ont présidé les sessions conjointes ont uniformément suivi la loi sur le décompte des voix, en menant les procédures de manière ordonnée, même lorsque le décompte a entraîné la défaite de leur parti ou de leur propre candidature.

Comme l’a écrit le juge de la Cour suprême Joseph Bradley à la suite de l’élection controversée de 1876, « les pouvoirs du président du Sénat sont simplement ministériels… Il n’est investi d’aucune autorité pour mener une enquête en dehors de la réunion conjointe des deux chambres… Si un examen quelconque doit être effectué, ou un jugement exercé par rapport aux votes reçus, il doit être effectué et exercé par les deux Chambres. » Plus récemment, comme l’a fait remarquer l’ancien juge de la Cour d’appel des États-Unis J. Michael Luttig, « [l]a seule responsabilité et le seul pouvoir du vice-président en vertu de la Constitution consistent à compter fidèlement les votes du collège électoral tels qu’ils ont été exprimés », ajoutant que « [l]a Constitution n’habilite pas le vice-président à modifier de quelque manière que ce soit les votes qui ont été exprimés, que ce soit en rejetant certains votes ou autrement ».

Il nous dit à nouveau qu’il n’est pas de son devoir d’intervenir dans son rôle de président du vote du collège électoral. Sa « seule responsabilité et son seul pouvoir … est de compter fidèlement les votes du collège électoral tels qu’ils ont été exprimés« . Il sait que les votes ont été émis frauduleusement, mais son rôle constitutionnel l’empêche d’agir en conséquence.

Je considère que mon serment de soutenir et de défendre la Constitution m’interdit de revendiquer une autorité unilatérale pour déterminer quels voles électoraux doivent être comptés et lesquels ne doivent pas l’être.

Si mon rôle de président de séance est largement cérémonial, celui du Congrès est bien différent, et la loi sur le décompte des voix de 1887 établit une procédure claire pour traiter les controverses électorales lorsqu’elles surviennent pendant le décompte des voix du collège électoral. Compte tenu des irrégularités de vote qui ont eu lieu lors de nos élections de novembre et du non-respect des lois électorales de l’État par certains fonctionnaires, je salue les efforts des membres du Sénat et de la Chambre qui se sont avancés pour utiliser leur autorité en vertu de la loi afin de soulever des objections et de présenter des preuves.

Ici, Pence évoque son serment. J’y reviendrai, mais là encore, il déclare que son rôle constitutionnel l’empêche d’intervenir dans le vote. Il évoque ensuite spécifiquement le Congrès et son devoir de « traiter les controverses électorales lorsqu’elles surviennent pendant le décompte des voix du collège électoral ». Il les invite à « utiliser l’autorité que leur confère la loi pour soulever des objections et présenter des preuves. » C’est sa façon de nous dire que si quelqu’un est capable d’empêcher une élection volée, ce seront les membres de la session conjointe du Congrès pendant le vote du collège électoral.

En tant que président de séance, je veillerai à ce que toutes les objections parrainées par un représentant et un sénateur soient dûment prises en compte et que tous les faits à l’appui de ces objections soient présentés au Congrès et au peuple américain. Ceux qui suggèrent que soulever des objections en vertu de la loi sur le décompte électoral est inapproprié ou antidémocratique ignorent plus de 130 ans d’histoire, et ne reconnaissent pas que les démocrates ont soulevé des objections au Congrès les trois dernières fois où un candidat républicain à la présidence l’a emporté.

Aujourd’hui, il sera de mon devoir de présider lorsque le Congrès se réunira en session conjointe pour compter les votes du Collège électoral, et je le ferai au mieux de mes capacités. Je demande seulement aux représentants et aux sénateurs qui se réuniront devant moi d’aborder ce moment avec le même sens du devoir et une ouverture d’esprit, en mettant de côté la politique et les intérêts personnels, et de faire notre part pour remplir fidèlement nos devoirs en vertu de la Constitution. Je prie également pour que nous le fassions avec humilité et foi, en nous rappelant les mots de John Quincy Adams, qui a dit : « Le devoir est le nôtre ; les résultats sont ceux de Dieu. »

Ce paragraphe est très important. Il dit : « Je demande seulement aux représentants et aux sénateurs qui se réuniront devant moi d’aborder ce moment avec le même sens du devoir et une ouverture d’esprit, en mettant de côté la politique et les intérêts personnels, et de faire leur part pour s’acquitter fidèlement des devoirs que nous impose la Constitution ».

À l’ouverture d’un nouveau congrès, les représentants qui entament leur mandat de six ans doivent réciter ce que l’on appelle le serment du Congrès :

Serment du Congrès
Jurez-vous solennellement de soutenir et de défendre la Constitution des États-Unis contre tous les ennemis, étrangers et nationaux ; de lui porter une foi et une allégeance véritables ; de prendre cette obligation librement, sans aucune réserve mentale ni intention d’évasion ; et de remplir bien et fidèlement les devoirs de la fonction que vous êtes sur le point d’exercer ? Que Dieu vous vienne en aide. (Extrait de la carte imprimée utilisée par le Président du Sénat)

Dans sa lettre, il rappelle au Congrès le serment qu’il a prêté et il utilise pour ce faire une partie du même langage exact : « remplir fidèlement nos fonctions ». C’est presque comme s’il leur donnait une bouée de sauvetage – une « sortie ». Il leur dit de faire ce qui est juste pour leur pays et de ne pas permettre le vol d’une élection présidentielle.

Il y a quatre ans, entouré de ma famille, j’ai prêté le serment de soutenir et de défendre la Constitution, qui se terminait par les mots « Que Dieu me vienne en aide« . Aujourd’hui, je veux assurer au peuple américain que je tiendrai le serment que je lui ai fait et que je tiendrai le serment que j’ai fait à Dieu tout-puissant. Lorsque la session conjointe du Congrès se réunira aujourd’hui, je ferai mon devoir pour veiller à ce que nous ouvrions les certificats des électeurs des différents États, que nous entendions les objections soulevées par les sénateurs et les représentants, et que nous comptions les votes du collège électoral pour le président et le vice-président d’une manière conforme à notre Constitution, à nos lois et à notre histoire. Que Dieu me vienne en aide.

Michael R. Pence, Vice-président des États-Unis

Il nous a assuré qu’il respecterait son serment envers nous et envers Dieu tout-puissant. Le serment qu’il nous a prêté est de « soutenir et défendre la Constitution des États-Unis contre tous les ennemis, étrangers et nationaux. » Je crois vraiment que Mike Pence a été fidèle à sa parole.

En ne faisant rien d’extraordinaire ou d’incompatible avec son rôle constitutionnel lors du vote du collège électoral, Mike Pence a en fait fait l’une des choses les plus extraordinaires qu’un vice-président ait jamais faites. En faisant son devoir, il a donné au Congrès la possibilité de choisir son destin. La dévolution était déjà en marche et son rôle était de permettre à Biden de remporter le vote du collège électoral si le Congrès le laissait aller jusque-là.

Même s’il savait que beaucoup de gens le traiteraient de traître, il a fait exactement ce que le moment exigeait de lui.

Nous devons à Mike Pence toute notre gratitude.

LE MEILLEUR RESTE À VENIR

Patel Patriot

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