Dévolution – Partie 9

Article original datant du 21/08/21

Parties


Partie 9 – L’armée

Les chefs d’état-major interarmées

Les chefs d’état-major interarmées (JCS) sont les plus hauts responsables en uniforme du ministère de la Défense des États-Unis. Leur principale fonction est de conseiller le président des États-Unis, le Secrétaire à la défense, le Conseil de sécurité intérieure et le Conseil de sécurité nationale sur les questions militaires. L’état-major interarmées est composé d’un président (CJCS), d’un vice-président (VJCS) et des chefs de service de l’armée de terre, du corps des Marines, de la marine, de l’armée de l’air, de l’armée de l’espace, ainsi que du chef du Bureau de la Garde Nationale. Chacun des chefs de service, en dehors de ses obligations au sein du JCS, travaille directement sous l’autorité des responsables de leurs départements militaires respectifs, par exemple le Secrétaire de l’armée de terre, le Secrétaire de la marine et le Secrétaire de l’armée de l’air.

Les chefs d’état-major interarmées ne sont nulle part dans la chaîne de commandement.

L’autorité exécutive des chefs d’état-major interarmées a changé. Au cours de la Seconde Guerre mondiale, les chefs d’état-major interarmées américains agissaient en tant qu’agents exécutifs auprès des commandants du théâtre des opérations et de zone, mais la loi initiale sur la sécurité nationale de 1947 considérait les chefs d’état-major interarmées comme des planificateurs et des conseillers, et non comme des commandants de commandements combattants. Malgré cela, l’accord de Key West de 1948 a permis aux membres des chefs d’état-major interarmées de servir d’agents exécutifs pour les commandements unifiés, une responsabilité qui permettait à l’agent exécutif d’établir une communication directe avec le commandement combattant. Le Congrès a aboli cette autorité dans un amendement de 1953 à la loi sur la Sécurité Nationale.

Aujourd’hui, les chefs d’état-major interarmées n’ont aucune autorité exécutive pour commander les forces combattantes. La question de l’autorité exécutive a été clairement résolue par la loi Goldwater-Nichols de 1986 sur la réorganisation du ministère de la Défense : « Les Secrétaires des départements militaires affecteront toutes les forces sous leur juridiction à des commandements combattants unifiés et spécifiés afin d’accomplir les missions assignées à ces commandements… » ; la chaîne de commandement « va du président au secrétaire à la Défense ; et du secrétaire à la Défense au commandant du commandement de combattants. »

Dans le cadre de leur rôle consultatif, les chefs d’état-major interarmées créent ce que l’on appelle la doctrine interarmées :

La doctrine interarmées présente les principes fondamentaux qui guident l’emploi des forces militaires américaines dans une action coordonnée et intégrée vers un objectif commun. Elle favorise une perspective commune à partir de laquelle planifier, former et conduire des opérations militaires. Elle représente ce qui est enseigné, cru et préconisé comme étant juste (c’est-à-dire ce qui fonctionne le mieux). Elle fournit des idées distillées et la sagesse acquise lors de l’utilisation de l’instrument militaire de la puissance nationale dans des opérations visant à atteindre des objectifs nationaux.

En vigueur depuis le 1er janvier 2019, selon le Directeur du développement des forces interarmées : La doctrine interarmées constitue un avis officiel, mais le jugement du commandant est primordial dans toutes les situations. Cette description sera reprise dans la politique et les documents de doctrine interarmées (p. ex., les préfaces des publications interarmées) et mise en œuvre à l’avenir.

Les chefs d’état-major interarmées définissent la doctrine interarmées par le biais d’une série de publications interarmées (JP – Joint Publications). Ces publications offrent une mine d’informations qui nous donnent un aperçu approfondi du fonctionnement de l’armée. La première chose à retenir de ces JP est la fonction et les priorités du DoD (Department of Défense) et de l’armée.

3. Fonctions du Département de la Défense

Comme prescrit par une autorité supérieure, le DoD maintiendra et emploiera des forces armées pour :

a. Soutenir et défendre la Constitution des États-Unis contre tous les ennemis, étrangers et nationaux.
b. Assurer, par une action militaire rapide et efficace, la sécurité des États-Unis, de leurs territoires et des zones vitales pour leurs intérêts.
c. Soutenir et faire progresser les politiques et les intérêts nationaux des États-Unis.

(I) Sécuriser la patrie. La sécurisation de la patrie américaine est la première priorité de la Nation. La patrie américaine est continuellement exposée à la possibilité de dommages de la part d’États, de groupes et d’individus hostiles. La nation doit être vigilante et se prémunir contre de telles menaces. La défense de la patrie est la plus haute priorité du ministère de la Défense, l’objectif étant d’identifier et de vaincre les menaces aussi loin que possible de la patrie. La dissuasion et la coopération en matière de sécurité sont pertinentes pour la défense du territoire (HD – Homeland Defense) et constituent des défis de sécurité distincts.

Dans Devolution – Part 6 & 8 j’ai montré que les militaires ont commencé à surveiller activement les émeutes de 2020. Cette surveillance a entraîné une réaction importante du Congrès et des médias.

Ce ne sont que quelques exemples qui véhiculent le récit que les ennemis de Trump tentaient de créer. Nous savons que le président Trump a commencé à utiliser l’armée pour des activités de surveillance dès le 1er juin 2020 et il n’a pas invoqué la loi sur l’insurrection pour le faire – du moins pas à notre connaissance. Je crois fermement que sa justification pour impliquer les Militaires provenait de la publication conjointe 3-27 – Homeland Defense (HD – Défense Intérieure).

b. Considérations particulières. Lorsqu’elles sont menées à l’intérieur d’un pays, certaines activités de renseignement, Opérations de Soutien à l’Information Militaire (MISO), Règles définissant les circonstances dans lesquelles les militaires doivent intervenir (ROE – Rules of Engagement) et Règles de Recours à la Force (RUF) ont des limites, des applications et des considérations juridiques spécifiques. De plus, les ROE et les RUF pour les situations nationales sont souvent élaborés par des organisations de moindre importance.

(1) Loi sur le Posse Comitatus (PCA) (Loi selon laquelle l’armée n’a pas le droit d’intervenir dans les affaires du gouvernement civil, dans celles de la justice ou dans une procédure judiciaire, NdT). La loi sur le PCA interdit l’utilisation de l’armée des États-Unis (USA) et de l’armée de l’air des États-Unis (USAF) pour participer à l’application de la loi civile dans le pays. Le titre 10 du Code des Etats-Unis demande également au Secrétaire de la Défense de promulguer des règlements interdisant aux membres de l’United States Army (USA), de l’United States Navy (USN), de l’United States Air Force (USAF) et de l’United States Marine Corps (USMC) de fournir une assistance directe à l’application de la loi civile, ce qui a été accompli dans l’Instruction du Département de la Défense (DODI) n°3025.21, Defense Support of Civilian Law Enforcement Agencies (« Support militaire apporté aux agences chargées de l’application de la loi civile »). La Défense Intérieure (HD) est une exception constitutionnelle à la loi sur le PCA. Les opérations militaires menées en tant que Défense Intérieure ne sont pas des activités d’application de la loi, et donc, les forces du Titre 10 du code des Etats-Unis, ne sont pas soumises à la restriction de la PCA. En outre, plusieurs exceptions à la PCA prévues par la loi du Congrès permettent aux forces armées de soutenir des activités d’application de la loi dans d’autres conditions. Le PCA ne s’applique pas aux forces de la Garde Nationale sous le Titre 32 du Code des Etats-Unis ou au statut de service actif de l’État.

Une fois de plus, je soulignerai que je crois que le transfert des responsabilités a été mis en œuvre parce que nous sommes, en fait, en guerre – un point que je développerai plus loin. Nos militaires ont une exigence constitutionnelle de faire de la défense de notre patrie leur première priorité. En tant que telle, l’implication de l’armée dans la surveillance des manifestations et du vol des élections ne sert qu’à faire du Transfert des responsabilités un scénario encore plus viable, car il indique clairement que ces questions sont d’un intérêt vital pour notre sécurité nationale.

Creusons un peu plus.

Chaîne de commandement

Afin de bien comprendre comment la dévolution serait mise en œuvre par l’armée, il est important de comprendre la chaîne de commandement au sein de notre ministère de la Défense. Tout commence au sommet avec notre président ; le commandant en chef de nos forces armées. De là, la chaîne de commandement passe au secrétaire de la Défense, puis aux commandants combattants.

Voici une autre représentation de la chaîne de commandement :

Commandement des combattants et commandants de combat

Les Combatant Commands (COCOM – Commandement des combattants), également connus sous le nom de commandements unifiés des combattants, constituent l’échelon le plus élevé possible du commandement militaire et sont supervisés par ce que l’on appelle le Plan de commandement unifié (UCP). Chaque UCP établit des directives de base pour tous les commandants de combat unifiés en :

  • Établissant leurs missions, leurs responsabilités et la structure de leurs forces.
  • Délimitant la zone géographique générale de responsabilité pour les commandants de combat géographiques.
  • Spécifiant les responsabilités fonctionnelles pour les commandants de combat fonctionnels.

Que sont les « Commandement des combattants et commandants de combat » ?

Il existe 11 COCOM au total, chacun entrant dans une catégorie désignée comme géographique ou fonctionnelle.

Sept des COCOM sont désignés comme géographiques, ce qui signifie qu’ils sont responsables de toutes les opérations, etc., dans un lieu réel clairement défini sur ou au-dessus de la Terre – comme « l’Afrique » ou « l’espace ». Ils appellent ces emplacements géographiques la « zone de responsabilité ». Les commandants de combat des COCOM géographiques sont énumérés ci-dessous, avec les dates de leur entrée en fonction :

  • Commandement Américain du nord
  • Commandement Américain du Sud
  • Commandement Américain de l’ Europe
  • Commandement Américain de l’Afrique
  • Commandement Américain Central (Moyen-Orient)
  • Commandement Américain de l’Indo-Pacifique
  • Commandement Américain de l’Espace

Quatre des COCOM sont désignés comme fonctionnels, ce qui signifie qu’ils sont responsables d’un type d’opération spécifique clairement défini, etc., mais au-delà de toutes les lignes géographiques et spatiales – par exemple, « cyber » ou « opérations spéciales« . Le fait d’opérer dans le monde entier au-delà des frontières géographiques permet aux COCOM fonctionnels de fournir des capacités uniques aux COCOM géographiques. Les commandants de combat des COCOM fonctionnels sont énumérés ci-dessous avec la date de leur entrée en fonction :

  • Commandement Américain des Opérations Spéciales
  • Cyber-Commandement Américain – Le général Nakasone est également à la tête de la NSA.
  • Commandement Américain Stratégique
  • Commandement Américain des Transports

Pour assumer le rang de commandant combattant, le général quatre étoiles est recommandé par le Secrétaire à la Défense, nommé par le Président des États-Unis, confirmé par le Sénat et mis en service – sur ordre du président – par le secrétaire à la Défense. Sur les 11 commandants de combat actuels, 10 ont été installés pendant la présidence de Trump. Le seul qui a été installé pendant la « présidence » de Biden est l’amiral John C. Aquilino, commandant du Commandement Américain de l’Indo-pacifique. Il m’a fallu un moment pour concilier le fait qu’un des commandants ait été installé avec Biden en fonction, mais je suis tombé sur cet article qui m’a mis à l’aise :

Fort Shafter, Hawaii – Le général Charles A. Flynn a pris le commandement de l’armée américaine du Pacifique en remplacement du général Paul J. LaCamera lors d’une cérémonie qui s’est déroulée le 4 juin 2021 à Historic Palm Circle à Fort Shafter, Hawaii.

L’amiral John C. Aquilino, commandant du commandement indo-pacifique des États-Unis, a présidé la cérémonie et parlé de l’importance de ce commandement.

« Le commandement de l’armée américaine dans le Pacifique est un élément essentiel de notre approche visant à créer une force interarmées combinée létale, répartie à l’ouest de la ligne internationale de changement de date, qui peut être protégée, soutenue et capable de s’intégrer pleinement à tous nos alliés et partenaires », a-t-il déclaré.

Savoir que l’Amiral Aquilino a supervisé la promotion du Général Charles Flynn est important. Le Secrétaire de l’Armée est chargé de promouvoir le Commandant du Commandement Pacifique de l’Armée américaine, mais je ne peux pas imaginer qu’il puisse promouvoir quelqu’un si le Commandant des Combattants n’est pas d’accord. Nous savons que la famille Flynn est pleine de patriotes, alors je suis convaincu que l’amiral Aquilino est lui aussi un patriote.

Pourquoi il est important de comprendre la structure organisationnelle des COCOMs

Je pense que les commandants de combat jouent un rôle essentiel dans la dévolution. Ce sont les commandants de nos forces armées – les personnes mêmes que le Secrétaire à la Défense Chris Miller aurait informées si les plans de dévolution devaient être mis en œuvre. Je crois que les détails du plan de dévolution ont été réalisés par Ezra Cohen Watnick et les forces d’opérations spéciales (dévolution – partie 3) qui ont été chargées de réaliser les fonctions essentielles de la mission (MEF). J’aborderai ces MEF plus en détail dans mon prochain article, mais pour l’instant je vais me concentrer sur un attribut très spécifique de cette structure de commandement. Les seules autres personnes qui doivent savoir que le transfert de responsabilités a été mis en œuvre sont les commandants de combat, et ce n’est que lorsque l’opération passe à la phase suivante (la révélation) que ces commandants donnent des ordres à leurs chaînes de commandement individuelles, selon les besoins.

Pensez-y en termes de gestion d’une entreprise. Chris Miller serait le PDG et les commandants combattants seraient les chefs de leurs départements respectifs. Si l’entreprise doit mettre en œuvre des changements majeurs, le PDG ne diffusera pas immédiatement ses plans à tous les employés de tous les départements, n’est-ce pas ? Au lieu de cela, le PDG informerait en privé les chefs de chaque département. Une fois que tout est en place pour que la transition soit la plus douce possible, les chefs de chaque service diffusent les informations nécessaires aux personnes de leur service qui doivent mettre en œuvre le changement. Dans notre scénario, le « changement majeur » serait la révélation que Trump a mis en œuvre la dévolution parce que l’élection a été volée par une interférence étrangère.

Pensez-y un instant. Personne en dehors des commandants de combat n’aurait besoin de savoir.

Cela signifie que toute absurdité « éveillée » (woke) semblant provenir de nos militaires n’a pas d’importance. En dehors des commandants de combat, personne ne sait que la dévolution est en cours, et il en sera ainsi jusqu’à ce que l’opération atteigne la phase suivante.

Si cela semble difficile à avaler, lisez le paragraphe suivant et concentrez-vous sur les parties surlignées :

Chacun des 11 COCOM est dirigé par un officier général quatre étoiles, qui est connu sous le nom de commandant combattant, ou CCDR. Chaque commandant de COCOM répond directement au Secrétaire à la Défense. Chaque commandant de COCOM peut provenir de n’importe quelle branche de service, et tous les COCOM sont composés de deux branches de service ou plus. Les missions définies pour chaque COCOM par l’UCP sont vastes, d’une grande portée et d’une durée continue. Chaque COCOM existe en tant que fournisseur ultime « sur le terrain » (c’est-à-dire pas à la Maison Blanche ni au Pentagone) du commandement et du contrôle de toutes les unités de tous les services, partout sur la planète (ou au-dessus), en temps de paix, en temps de guerre et lors d’opérations de contingence.

Le paragraphe ci-dessus est essentiel pour comprendre comment la dévolution serait possible même si Biden entrait en fonction en tant que « président » et remplissait son personnel au Pentagone et au DoD avec ses propres personnes. Chaque commandant de COCOM est le fournisseur ultime de commandement pour toutes nos forces armées « sur le terrain » (c’est-à-dire pas à la Maison Blanche ni au Pentagone) » pendant « la paix, la guerre et les opérations de contingence ».

Selon les articles 10 USC 101 (a)(13) et FAR 2.101. « Opération de contingence » signifie une opération militaire qui-
(A) est désignée par le Secrétaire à la Défense comme une opération dans laquelle les membres des forces armées sont ou peuvent être impliqués dans – des actions militaires, – des opérations, ou – des hostilités contre un ennemi des États-Unis ou contre une force militaire adverse ; ou (B) entraîne l’appel, l’ordre ou le maintien en service actif de membres des services en uniforme en vertu des sections 688, 12301 (a). 12302, 12304. 12304a, 12305, ou 12406 de ce titre. du chapitre 15 de ce titre. de la section 712 du titre 14 ou de toute autre disposition légale en cas de guerre ou d’urgence nationale déclarée par le Président ou le Congrès.

Si le Secrétaire à la Défense Chris Miller avait reçu la preuve qu’un adversaire étranger avait non seulement interféré avec notre élection, mais à tel point que le résultat de cette élection avait été modifié, il aurait été obligé de partager cette preuve avec chacun des commandants de COCOM. Ils auraient reconnu que la nouvelle « administration » Biden n’était pas légitime, et le plan d’urgence, la Dévolution, aurait été mis en œuvre.

Nous avons encore un obstacle majeur à aborder concernant la théorie de la dévolution. Je dis depuis le début que la dévolution est basée sur la condition préalable que Trump et les militaires aient surpris le Parti Communiste en train d’interférer dans les élections américaines. Si cela ne se produisait pas, il serait presque impossible de supposer que la dévolution est actuellement active. Je ne serai pas en mesure de vous montrer la preuve définitive que nos militaires ont des preuves d’ingérence étrangère dans notre élection, mais ce que je peux faire, c’est vous fournir des preuves circonstancielles montrant que les militaires étaient prêts à attraper tout adversaire étranger interférant dans notre élection. L’un des commandants de combat dont nous avons parlé précédemment joue un rôle majeur.

La sécurité des élections

Tout au long de la série Dévolution, je vous ai montré comment Trump « préparait le champ de bataille » en prévision d’une ingérence étrangère dans les élections en utilisant les pouvoirs exécutifs. Il a émis de nombreux décrets qui sont en jeu, mais que faisaient les militaires pour « préparer le champ de bataille » ?

Je vais faire de mon mieux pour vous le montrer ici dans l’ordre chronologique.

Le 8 mai 2018 – L’armée a pris une initiative clé pour défendre nos élections aux États-Unis en élevant le Cybercom au rang de commandement combattant.

Le Cyber-Commandement a été créé en 2009

L’U.S. Cyber-Commandement, qui était un commandement sous-unifié sous l‘U.S. Strategic Command, a été créé en 2009 en réponse à l’évolution rapide des menaces, les adversaires cherchant à exploiter le domaine cybernétique pour attaquer les États-Unis et leurs alliés.

L’élévation du commandement élève la stature du commandant au même niveau que celle des autres commandants de combat unifiés, ce qui permet au commandant du Cybercom (cyber-commandement) de faire directement rapport au secrétaire à la défense, a déclaré l’année dernière à la presse au Pentagone Kenneth P. Rapuano, secrétaire adjoint à la défense pour la défense intérieure et la sécurité mondiale.

« Le domaine cybernétique définira le prochain siècle de la guerre ». a déclaré M. White lors d’une conférence de presse au Pentagone.

Le lieutenant-général de l’armée de terre Paul M. Nakasone, plus récemment commandant du Army Cyber-Command (Cyber-commandement de l’armée), recevra sa quatrième étoile en succédant à l’amiral de la marine Michael S. Rogers, qui prend sa retraite, en tant que commandant du Cybercom.

L’élévation du Cyber-Commandement au rang de COCOM permet au Cyber-Commandement de rendre compte directement au Secrétaire à la Défense. N’oubliez pas que le commandant du COCOM du Cyber-Commandement est le général Nakasone et qu’il est également le chef de la NSA.

18 juin 2018 Le président Trump ordonne au DoD de « commencer immédiatement le processus d’établissement de la Space Force (Armée de l’espace) en tant que 6e branche des forces armées. » Je le signale parce que je pense que la Space Force a joué un rôle complémentaire. Je développerai un peu plus tard sur ce sujet.

23 juillet 2018 – Le général Paul Nakasone (le chef de la National Security Agency et du Cyber-Commandement des Etats-Unis) a confirmé qu’il avait mis en place une task force pour contrer les cybermenaces russes contre les États-Unis.

S’exprimant lors d’une conférence à Aspen, au Colorado, M. Nakasone n’a pas donné de détails sur les activités ou la composition du soi-disant « petit groupe russe », mais il a fait allusion aux défis que représente la réponse proportionnelle aux cyberopérations étrangères qui ne constituent pas des actes de guerre.

Les agences de renseignement américaines ont conclu, dans un rapport publié en janvier 2017, que des pirates informatiques liés au gouvernement russe s’étaient ingérés dans l’élection présidentielle américaine de 2016 en ouvrant des brèches dans plusieurs organisations politiques.

« Ce que nous avons vu nos adversaires faire sur une période de plusieurs années, c’est le fait qu’ils opèrent en dessous du niveau de seuil de la guerre », a-t-il déclaré. « Ils volent la propriété intellectuelle. Ils volent des [informations d’identification personnelle] ou des informations sur le personnel. Ils sèment la discorde dans nos rangs sociaux ou tentent de saper nos élections. »

M. Nakasone a déclaré qu’une cyberattaque d’un autre gouvernement contre une infrastructure critique des États-Unis franchirait le seuil de la guerre, « et nous y répondrions certainement ».

La définition d’infrastructure critique du gouvernement américain s’est élargie en janvier 2017 lorsque le ministère de la Sécurité intérieure a placé les systèmes électoraux dans cette catégorie.

Cet article est très important pour de multiples raisons :

  • Il souligne que le général Paul Nakasone est à la fois le chef de la NSA et du Cyber-Commandement américain (ce point reviendra plus tard).
  • Il évoque l’ingérence de la Russie dans l’élection présidentielle américaine de 2016 en violant de multiples organisations politiques, bien qu’à l’époque, elle ait été considérée comme « opérant sous le niveau de seuil de la guerre », car lors de l’élection de 2016, les « systèmes électoraux » ne faisaient pas encore partie de la catégorie des infrastructures critiques.
  • Nakasone a déclaré qu’une cyberattaque d’un autre gouvernement sur une infrastructure critique américaine franchirait le seuil de la guerre, « et nous répondrions certainement. » En 2017, ils ont classé les « systèmes électoraux » dans la catégorie des infrastructures critiques.

C’est une bombe. Le général Nakasone dit essentiellement que puisque les « systèmes électoraux » sont maintenant classés comme des infrastructures critiques, une cyberattaque sur les systèmes électoraux allant de l’avant franchirait le seuil de la guerre. Rappelons que toute la théorie de la dévolution est basée sur le fait que les États-Unis sont en guerre, ce qui permet à Trump d’exercer des pouvoirs de guerre spécifiques :

Nakasone a déclaré à l’auditoire d’Aspen que les pirates informatiques étrangers continueront à essayer de pénétrer dans les réseaux informatiques qui sous-tendent l’infrastructure américaine.

« Nous devrions anticiper….que nos adversaires continueront à pénétrer et à essayer de pénétrer des choses telles que notre infrastructure critique« , a déclaré le général.

Le général Nakasone nous dit en juillet 2018 qu’ils prévoient que nos adversaires vont « essayer de pénétrer dans des choses comme nos infrastructures critiques. » Ils se préparaient très clairement à toute interférence étrangère dans nos élections.

16 août 2018 – Le Wall Street Journal a publié un article intitulé « Trump, cherchant à assouplir les règles sur les cyberattaques américaines, renverse la directive Obama« . L’article est derrière un paywall mais je vais poster des captures d’écran de certains des points clés.

Le président Trump a annulé un mémorandum de l’ère Obama qui dictait comment et quand le gouvernement américain pouvait déployer des cyber-armes contre ses adversaires, dans le but d’assouplir les restrictions sur ce type d’opérations, selon des personnes au fait de la situation.

M. Trump a signé mercredi un décret annulant les règles confidentielles, connues sous le nom de Presidential Policy Directive 20 (PPD-20 – Directive de politique présidentielle 20), qui définissaient un processus interagences élaboré, devant être suivi avant que les États-Unis n’aient recours à des cyberattaques, en particulier celles destinées à des adversaires étrangers.

Ce changement a été décrit comme un « pas en avant offensif » par un responsable de l’administration informé de la décision, qui vise à soutenir les opérations militaires, à décourager l’influence des élections étrangères et à contrecarrer le vol de propriété intellectuelle en répondant à ces menaces par des réponses plus énergiques.

Telle qu’elle a été conçue, la politique d’Obama exigeait que les agences américaines obtiennent l’approbation d’opérations offensives de la part d’un ensemble de parties prenantes au sein du gouvernement fédéral, en partie pour éviter d’interférer avec des opérations existantes telles que l’espionnage numérique.

Depuis des années, les critiques considèrent la directive 20 de la politique présidentielle comme une source particulière d’inertie, arguant qu’elle handicape ou empêche des opérations importantes en impliquant trop d’agences fédérales dans les plans d’attaque potentiels. Mais certains responsables américains, anciens et actuels, ont exprimé leur inquiétude quant au fait que le retrait ou le remplacement de cette directive pourrait semer davantage d’incertitude quant aux cyberopérations offensives autorisées.

Un ancien haut fonctionnaire américain ayant travaillé sur les questions de cybersécurité a déclaré que l’on craignait également que la décision de M. Trump accorde aux militaires une nouvelle autorité « qui pourrait leur permettre d’avoir une mission intérieure. »

En supprimant certains des obstacles dans la PPD-20, Trump a permis aux militaires de réagir directement à l’ingérence électorale sans avoir à passer par la « paperasserie ». Non seulement il a élevé le Cyber-Commandement au rang de COCOM pour protéger l’infrastructure électorale et éliminer les « intermédiaires » dans la chaîne de commandement des militaires elle-même, mais dans la PPD-20, il leur a également délié les mains en éliminant les couches inutiles d’agences fédérales nécessaires pour approuver tout plan d’action.

10 septembre 2018 Le Council on Foreign Relations a publié un article discutant des changements apportés par Trump à la PPD-20, avec des commentaires intéressants.

Le Wall Street Journal a récemment rapporté que l’administration de Donald J. Trump a supprimé certaines des restrictions régissant le processus d’approbation des cyberattaques offensives menées contre des adversaires américains en vertu de la directive de politique présidentielle 20 (PPD-20). Avec l’élévation du Cyber-Commandement américain au rang de commandement combattant unifié en mai 2018 – au même titre que les autres commandements combattants du Pentagone – la logique derrière les révisions signalées était que le commandant du Cyber-Commandement devrait avoir une autorité pour prendre des mesures comparables à celles des autres commandants combattants.

Pour les détracteurs des révisions du PPD-20, le risque que la dévolution de l’autorité au commandant de combat génère une pression potentielle d’escalade est important. Ils craignent qu’un Commandement américain du cyberespace plus proactif et plus offensif n’incite les adversaires des États-Unis à répondre à leur tour en intensifiant leurs propres cyber-opérations contre les États-Unis. Cela pourrait conduire à une spirale d’escalade de cyber-opérations de plus en plus coûteuses dans un contexte où les États-Unis sont très vulnérables.

29 avril 2019 – Il a été signalé que le groupe de travail susmentionné nommé  » le petit groupe russe  » deviendrait permanent.

23 juillet 2019Le général Nakasone a annoncé que la NSA allait créer une direction de la cybersécurité afin de mieux protéger le pays contre les cybermenaces des adversaires étrangers.

Anne Neuberger sera la première directrice de la cybersécurité de l’agence de renseignement. La direction devrait être opérationnelle le 1er octobre de cette année, a déclaré un porte-parole de la NSA à CyberScoop.

Ce changement a pour but de permettre à la NSA – qui fait partie du département de la défense – de mieux fournir les informations glanées dans le cadre du renseignement électromagnétique aux agences et au secteur privé afin de protéger les infrastructures nationales critiques, a déclaré le porte-parole. M. Nakasone a fait cette annonce à New York lors de la Conférence internationale sur la cybersécurité.

« Il s’agit d’une organisation majeure qui unifie notre renseignement extérieur et notre mission de cyberdéfense, et elle est chargée de prévenir et d’éradiquer les menaces contre les systèmes de sécurité nationale et la base industrielle de la défense », a déclaré le porte-parole.

Mme Neuberger était récemment l’une des deux co-chefs du groupe de travail créé conjointement par la NSA et le Cyber-Commandement pour contrecarrer l’influence russe et les cybermenaces contre les élections. Le groupe, précédemment connu sous le nom de « Russia Small Group » est maintenant connu en interne sous le nom de « Election Security Group« , a déclaré le porte-parole, en partie pour refléter un changement d’orientation : en plus de suivre et de répondre aux menaces potentielles basées sur la Russie, il suit les activités impliquant la Chine, l’Iran, la Corée du Nord et les groupes terroristes.

7 septembre 2019La NSA se prépare à défendre les élections de 2020, en tirant les leçons de 2018.

Les responsables de la NSA ont exposé une approche en trois parties qui, selon eux, était essentielle pour assurer la sécurité des élections de mi-mandat (midterms) de 2018 : Ils ont d’abord cherché à comprendre les activités des adversaires, puis ont partagé, principalement par le biais du FBI et du ministère de la Sécurité Intérieure, des informations avec des cibles potentielles. Avec le Cyber-Commandement américain, le bras de cyberdéfense de l’armée, les responsables ont déclaré qu’ils imposaient également des « coûts » non spécifiés à ceux qui visent à perturber les processus politiques américains.

« Nous avons dit que s’il y a un ou plusieurs adversaires qui tentent d’influencer ou d’interférer dans nos élections, nous allons les punir. Nos élections, nous allons les combattre », a déclaré le général Paul Nakasone (qui dirige à la fois la NSA et le.
Cyber-Commandement américain=,
lors du sommet annuel de l’Intelligence and National Security Alliance (INSA) la semaine dernière.

20 décembre 2019 La Force spatiale des États-Unis est officiellement la 6e branche des forces armées des États-Unis.

10 février 2020 Le ministère de la Défense publie un article intitulé « Le DoD a un rôle durable dans la défense des élections ».

Lors du Reagan National Defense Forum en décembre dernier, le général d’armée Paul M. Nakasone, commandant du Cyber-Commandement américain et directeur de la National Security Agency (NSA), a exposé le rôle du Département de la Défense dans la sécurité des élections. « Nous avons commencé la capacité pour nous de défendre les élections présidentielles pas aujourd’hui, pas dans six mois. Nous l’avons commencée le lendemain des élections de mi-mandat« , a-t-il déclaré. « Nous n’avons pas relâché notre effort en termes de capacité à comprendre ce que font nos adversaires.

Le Ministère de la Défense joue un rôle important dans ce partenariat pangouvernemental, piloté par la NSA et le groupe de sécurité électorale du Cyber-commandement, formé à la suite des succès du petit groupe Russie lors des élections de mi-mandat de 2018.

David Imbordino, responsable de la sécurité des élections à la NSA, et le général de brigade William Hartman, responsable de la sécurité des élections au Cyber-commandement et commandant de la Cyber National Mission Force, codirigent le groupe conjoint de sécurité des élections. Son objectif est d’aligner les ressources, les efforts et les actions des deux organisations pour perturber, dissuader et dégrader la capacité des adversaires à interférer et à influencer les élections américaines.

« Il ne suffit pas de savoir et de comprendre ce que font nos adversaires ; la nation attend de nous que nous fassions quelque chose à ce sujet. »
– David Imbordino, responsable de la sécurité des élections à la National Security Agency.


« Le plus grand succès de 2018 n’a pas été les élections de mi-mandat de 2018″, a déclaré Hartman. « Le plus grand succès a été que nous avons mis en place, à la fois sur le plan organisationnel et du point de vue des pratiques commerciales, une concentration sur une mission durable pour protéger le processus démocratique.

Les principaux objectifs du Groupe de Sécurité des Elections est de générer de la visibilité sur les adversaires étrangers qui permettent d’améliorer les cyber-défenses et d’en imposer le coût aux pays qui cherchent à interférer. Il soutient directement ses partenaires, comme le Département de la Sécurité Intérieure (DHS) et le FBI, en collectant, déclassifiant et partageant des informations vitales pour permettre les actions des agences pour la sécurité des élections.

« Nous considérons l’ingérence de l’adversaire dans une élection sur deux fronts différents. L’un est l’influence secrète, et l’autre l’ingérence« , a déclaré M. Imbordino. « Pour l’ingérence, ce dont nous parlons, c’est d’un adversaire qui essaie d’aller changer un total de votes, en ciblant l’infrastructure électorale, les listes d’électeurs. L’influence est davantage la composante des médias sociaux qui consiste à essayer d’influencer l’opinion publique.

« Il ne suffit pas de savoir et de comprendre ce que font nos adversaires », a-t-il poursuivi. « La nation attend de nous que nous fassions quelque chose à ce sujet. Permettre à nos partenaires de disposer des bonnes informations au bon niveau de classification dont ils ont besoin pour prendre des mesures afin de défendre notre démocratie contre ces menaces est essentiel et permet d’utiliser tous les outils du gouvernement dans ce combat. »

Il est important de se rappeler que tout en soutenant leurs partenaires des agences fédérales (DHS et FBI), les militaires ont également l’information du nombre de personnes corrompues dans ces agences. Savoir cela est essentiel. Rappelez-vous que Dong Jingwei a apporté avec lui des téraoctets de données qui comprenaient des informations sur qui travaillait pour le Parti Communiste au sein de notre gouvernement et des agences fédérales. Les militaires sauraient avec qui ils peuvent partager des informations et s’ils peuvent les partager tout court. Je soupçonne qu’ils n’ont pas partagé beaucoup d’informations avec des agences corrompues. Les détails spécifiques sur l’ingérence réelle dans nos élections seraient hautement classifiés, d’où le commentaire « au bon niveau de classification » ci-dessus.

Alors que la sécurité des élections reste une mission permanente du DoD, les responsables de la sécurité nationale soulignent l’importance de permettre aux Américains d’exercer leur droit de vote – un vote exprimé est un vote compté.

30 janv. 2020Le US Cyber Command et la NSA font équipe pour assurer la sécurité des élections

Alors que le cycle électoral américain commence à s’échauffer, les responsables civils et militaires de la sécurité informatique du pays font clairement savoir qu’ils seront proactifs dans la lutte contre quiconque a l’intention d’interférer avec le processus.

« Nous sommes concentrés au laser sur tout adversaire étranger qui tenterait d’interférer avec notre processus électoral », a déclaré M. Hartman.

8 août 2020 Pour les élections de 2020, la menace est plus grande que la Russie > Ministère de la Défense des États-Unis > Nouvelles du ministère de la Défense

« Nous examinons le spectre de tous nos adversaires, la Russie, la Chine, l’Iran et les acteurs du ransomware », a déclaré Dave Imbordino, responsable de la sécurité des élections à la National Security Agency, lors d’un débat vendredi qui faisait partie de la convention DEF CON 2020.

9 décembre 2020 – Le directeur du renseignement national John Ratcliffe annonce que la Space Force deviendra le 18e membre de la communauté du renseignement des États-Unis. N’oubliez pas que c’est juste trois jours avant que Ratcliffe ne se joigne au président Trump pour assister au match de football Armée – Marine. Si vous vous souvenez, dans la partie 8 de Devolution, le match de football Armée – Marine du 12 décembre est le moment où j’ai théorisé que le DNI Ratcliffe a présenté au président Trump les preuves de l’ingérence étrangère.

Je sais que tout le monde a dit que la Force Spatiale était la clé du vol de l’élection, mais je crois qu’elle a plutôt joué un rôle complémentaire à ce que faisait le Cyber-commandement.

Le patron du Commandement américain de l’Espace, le général d’armée James H. Dickinson, a déclaré que son travail est indissociable de celui du Cyber-Commandement américain mais que la politique doit changer pour suivre l’évolution des menaces dans le domaine cybernétique.

« Étant donné notre environnement opérationnel unique, il existe une synergie particulière entre le Commandement américain de l’Espace et l’U.S. CYBERCOM (Cyber-commandement américain) », a déclaré Dickinson le 27 juillet lors d’une discussion virtuelle organisée par l’Institut McCrary et le Space Policy Institute de l’Université George Washington.

« Sécuriser l’un signifie sécuriser l’autre. Opérer dans l’un nécessite d’opérer dans l’autre », a-t-il expliqué. « C’est pourquoi nos deux commandements de combat sont si étroitement alignés – c’est pourquoi, ensemble, ils renforcent l’épine dorsale de la puissance de combat des États-Unis et de leurs alliés ! ».

« Ce fait là laisse à penser qu’il y a une grande synchronisation entre les deux domaines », a-t-il déclaré.

Dickinson a déclaré qu’il n’y a pas de puissance militaire américaine efficace sans l’espace et le cyber.

« Il n’y a pas d’opération dans l’espace sans cyber. Il n’y a pas de capacité cybernétique de niveau stratégique sans espace », a-t-il souligné.

« Il n’y a pas de cybercapacité de niveau stratégique sans espace ». La création de la Space Force était nécessaire pour donner au Cyber-commandement et à la NSA les capacités maximales requises pour défendre nos infrastructures électorales. Comme d’habitude, Trump et/ou les militaires ont été prévoyants dès 2018 lorsqu’ils ont entamé le processus de création de la Space Force.

Conclusion

En considérant les informations que j’ai énumérées ci-dessus, une image très claire se dessine. On peut facilement voir que les militaires, par le biais du Cyber-commandement et de la NSA (tous deux dirigés par le général Nakasone), étaient bien positionnés et hautement préparés pour faire face à toute interférence étrangère dans notre élection. Il ne fait aucun doute que si la Chine s’est immiscée dans notre élection du 3 novembre – comme de nombreuses personnes, y compris Trump, l’ont laissé entendre – l’armée l’a prise sur le fait. La seule question qui reste est de savoir ce qu’ils ont fait de cette information.

Au risque d’énoncer l’évidence, soit ils l’ont ignorée – auquel cas nous sommes fichus – soit ils ont agi en conséquence. Je vous ai déjà montré ici comment la structure de commandement même des COCOMs permet de mettre en œuvre une action militaire entièrement en dehors du champ d’action du Congrès, des groupes de réflexion bureaucratiques et des médias corrompus, ce qui indique qu’une action secrète n’est pas seulement possible, elle est hautement probable, surtout pendant une guerre où notre adversaire étranger a infiltré tous les niveaux de notre gouvernement.

Le général Nakasone a dit lui-même qu’une « cyberattaque d’un autre gouvernement sur les infrastructures critiques des États-Unis franchirait le seuil de la guerre » et nos systèmes électoraux font partie de la catégorie des infrastructures critiques.

Nous sommes à un moment critique de l’histoire de notre pays et sa survie même est en jeu. Le rapport d’audit forensic de l’Arizona doit être publié dans la semaine à venir et une fois que l’audit aura révélé que l’élection a été volée à Trump, nous serons confrontés à une crise constitutionnelle ; une crise qui, selon moi, a déjà été affrontée et vaincue par Trump et les militaires.

Alors que le régime de Biden s’effondre sous le poids de son incompétence totale et de la fraude évidente qui l’a mis au pouvoir, Trump revient plus fort que jamais.

Le monde entier attend son retour.

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Patel Patriot

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