Durham : L’avocat du comité national démocrate, Marc Elias, a témoigné devant le grand jury

Article original datant du 26/01/22

Et – l’enquête criminelle sur Sussmann est en cours.

Aujourd’hui, l’avocat spécial John Durham a fourni une « mise à jour de ses découvertes » au tribunal dans l’affaire Michael Sussmann. Dans ce document, disponible ici, il a révélé que son équipe a obtenu une énorme quantité d’informations provenant de diverses sources, dont Perkins Coie, la campagne d’Hillary Clinton et l’ancien avocat du DNC (Comité National Démocrate)/Clinton, Mark Elias.

Alors que Sussmann a été accusé d’avoir fait de fausses déclarations à l’avocat général du FBI de l’époque, James Baker, concernant le canular Alfa Bank/Trump Organization (voir ici), Durham note que le « gouvernement maintient également une enquête criminelle active et en cours sur » la conduite de Sussmann.

En d’autres termes, la conduite criminelle de Sussmann ne se limite probablement pas aux fausses déclarations. Il y a plus. Si nous devons faire une supposition éclairée, cela pourrait avoir un rapport avec la conspiration visant à accuser la Trump Organization d’avoir des communications secrètes par voie détournée avec Alfa Bank. Nous avons discuté de la possibilité d’une accusation de conspiration ici.

Maintenant, les preuves. Durham et son équipe ont obtenu le témoignage du grand jury de :

  1. Marc Elias, ancien associé de Perkins Coie, et avocat du DNC et de Hillary Clinton.
  2. L’ancien avocat général du FBI, James Baker.
  3. Des employés actuels de la CIA

Durham et son équipe ont terminé les entretiens des personnes suivantes :

  1. L’ancien avocat général du FBI James Baker
  2. Plus de 24 autres employés actuels et anciens du FBI.
  3. Des employés actuels et anciens de la CIA et de la DARPA.
  4. 12 employés des « sociétés de technologies Internet » mentionnées dans l’acte d’accusation de Sussmann.
  5. L’ancien président du cabinet d’avocats Perkins Coie de la DNC/Clinton.
  6. Un ancien employé de la campagne Clinton.
  7. Des employés actuels et anciens de Georgia Tech (impliqués dans l’affaire d’Alfa Bank).
  8. Un employé du « Cadre travaillant pour une société de technologies Internet-1 » – alias Rodney Joffe, un client de Sussmann qui a participé au Hoax (canular) de l’Alfa Bank.

Mais il y a plus. Durham a obtenu des archives/documents de :

  1. La campagne d’Hillary Clinton
  2. Perkins Coie
  3. Hillary for America
  4. Fusion GPS
  5. Une société de relations publiques qui a conseillé Perkins Coie concernant les déclarations publiques sur la réunion de Sussmann avec James Baker.
  6. Les registres téléphoniques de nombreux employés actuels et anciens du FBI.
  7. « un mémorandum classifié et des rapports d’entretiens connexes relatifs à une enquête criminelle précédemment menée par le ministère de la Justice des États-Unis concernant une fuite potentielle d’informations classifiées ».
  8. Il a également sécurisé près de 400 courriels entre le FBI et Perkins Coie de janvier 2016 à juin 2017.

Il y a aussi un curieux paragraphe discutant du fait que Durham, en janvier 2022 – a appris de l’inspecteur général du département de la justice qu’ils possédaient « deux téléphones portables du FBI de l’ancien avocat général du FBI à qui le défendeur a fait sa prétendue fausse déclaration, ainsi que des rapports judiciaires analysant ces téléphones portables. » L’équipe de Durham examine actuellement ces téléphones portables pour en analyser le contenu.

Et il y en aura d’autres, Durham déclarant que « le gouvernement s’attend à recevoir des informations et des documents supplémentaires dans les semaines à venir qui pourraient être pertinents pour la conduite accusée. »

Bien que nous nous attendions à des témoignages devant le grand jury, le fait que Mark Elias, l’avocat du DNC/Clinton, se soit présenté devant un grand jury mérite certainement d’être signalé. Il est possible que le témoignage d’Elias se soit limité à l’implication de Sussmann dans le canular d’Alfa Bank. Comme nous l’avons déjà noté, l’acte d’accusation de Sussmann sous-entend que Durham a obtenu des e-mails entre Elias et Sussmann concernant les allégations d’Alfa Bank.

Mais envisagez la possibilité que Durham ait utilisé « l’exception crime-fraude » (Disposition de la loi américaine prévoyant l’abrogation du secret professionnel de l’avocat si son client est en train de commettre ou de planifier un crime, NdT) pour obliger la divulgation d’informations autrement soumises au privilège de la confidentialité et pour aider à obtenir un témoignage. « En vertu de l’exception crime-fraude, les communications ne sont pas privilégiées lorsque le client consulte un avocat pour obtenir des conseils qui lui serviront à commettre une fraude ou un crime. » Référence: In re Grand Jury Investigation, 810 F.3d 1110, 1113 (9th Cir. 2016) (citations omises). Pour s’acquitter de cette charge, Durham a dû démontrer deux choses :

  1. Que le client était engagé dans un projet criminel ou frauduleux ou le planifiait lorsqu’il a demandé l’avis d’un avocat pour faire avancer le projet.
  2. Que Durham a démontré que les communications entre l’avocat et le client pour lesquelles la production est demandée sont suffisamment liées à l’illégalité prévue, ou présente et continue, et qu’elles ont été faites pour la faire progresser. Id.

Tout cela nous amène à penser que Durham se concentre sur quelque chose de plus important que les fausses allégations d’Alfa Bank – peut-être le point de départ de tout cela : l’allégation de piratage russe. Comme nous l’avons déjà dit, envisagez la possibilité que les preuves de « piratage russe » aient été placées par le DNC, Perkins Coie, et autres… pour que Crowdstrike les « trouve » commodément.

Durham: DNC lawyer Marc Elias has given grand jury testimony
And - the criminal investigation of Sussmann is ongoing.

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