Pilule Rouge – La Prophétie de Nexus

L’affaire de fraude contre la « Fondation Clinton » vient de devenir très intéressante
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Trois chercheurs du laboratoire de Wuhan ont été hospitalisés en novembre 2019
24 mai 2021

Selon une enquête récente de Mai 2021 publiée par la Fondation Jean-Jaurès, «29 % des Français pensent que l’épidémie de Covid-19 a probablement été planifiée en secret par des agents puissants. Cette méfiance est surtout dirigée vers le gouvernement puisque 55 % des Français pensent probable que nos dirigeants aient connaissance de choses très importantes concernant l’épidémie de coronavirus dont les citoyens de sont pas informés.»

Qu’en est-il vraiment ? Peut-on réellement penser que cette crise du virus du Deep State chinois a été planifiée ?

Dans son numéro 121 publié en avril 2019 (bien avant la pandémie du virus du Deep State Chinois), le magazine NEXUS a réalisé une enquête étonnante au sujet de la stratégie vaccinale mondiale. Il est surprenant de constater que la mise en place de cette stratégie a été mise en place dès la fin 2018, notamment en Argentine.

Argentine, 2018 : « Lors du renouvellement de votre carte d’identité, de votre passeport et de votre inscription, un carnet de vaccination complet vous sera demandé. »

Article publié dans le journal Argentin La Nacion le 14 décembre 2018

Le Sénat a approuvé mercredi une loi qui établit la vaccination obligatoire et gratuite contre les maladies évitables pour tous les habitants du pays, et prévoit que le carnet de vaccination complet sera exigé au moment de la fabrication de la carte d’identité, du passeport et du permis de conduire, entre autres, bien que son absence n’interrompe pas le traitement.

Cette loi a été passée à la quasi-unanimité, et ce, malgré les récents scandales sanitaires qui ont secoué le pays, notamment sur la question des vaccins dans le pays.

Glaxosmithkline continue de payer des amendes

Cette fois en Argentine pour des recherches impliquant des enfants.  Un tribunal de Buenos Aires a confirmé l’amende d’un million de pesos (environ 230 000 dollars) infligée par l’autorité de réglementation des médicaments du pays à la société pharmaceutique britannique Glaxo et à deux médecins chargés d’administrer l’utilisation expérimentale de vaccins. Quatorze bébés auxquels les vaccins ont été administrés sont morts.

Le laboratoire et les deux chercheurs ont enfreint des exigences légales fondamentales pour mener des essais cliniques en 2007 et 2008 sur des enfants issus de familles à faibles revenus dans le cadre d’une étude sur un vaccin destiné à prévenir la pneumonie acquise et l’otite aiguë.

Selon l’article de NEXUS : « Les médias argentins se sont pourtant abstenus de toute critique, ne relayant que les propos officiels. »

En 2018  s’est tenue la conférence du G20 à  Mar-del-Plata

Lors de la réunion des ministres de la Santé, la vaccination y était largement à l’honneur, notamment avec le sujet de la  résistance  aux  antibiotiques (contre laquelle la seule solution semble être la vaccination), mais aussi et surtout avec la thématique majeure de «la  préparation  aux menaces sanitaires et à de nouvelles pandémies». Dans  la  déclaration  commune du 4 octobre 2018,  sous  présidence argentine, les pays du G20 font les recommandations suivantes :

2. Nous rappelons notre engagement à contribuer à l’avancement de l’Agenda 2030 pour le développement durable. Nous encourageons les activités de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), en collaboration avec tous les acteurs concernés, afin d’élaborer un plan d’action pour la mise en œuvre de tous les aspects sanitaires des ODD (Objectifs de Développement Durable)d’ici 2030.

15. À la suite de la déclaration des dirigeants du G20 de 2017, nous saluons la création du Hub mondial de R&D sur la RAM (Résistance aux Anti Microbiens), en tant qu’initiative indépendante, et son rôle important pour aider les États membres à comprendre le dernier paysage scientifique de la recherche et du développement sur la RAM, à identifier les lacunes pour de nouveaux investissements et à faciliter la collaboration entre les bailleurs de fonds. À cette fin, nous encouragerons l’investissement dans la recherche et le développement de haute qualité, en particulier pour les nouveaux antimicrobiens, les technologies de diagnostic, les vaccins et les mesures préventives alternatives dans le cadre du programme One Health, tout en favorisant un accès abordable et équitable à toutes les personnes qui en ont besoin.

23. […] Nous soulignons également l’importance des actions de promotion de la santé, de surveillance et de prévention des maladies, ainsi que de l’accès à des médicaments et vaccins sûrs, efficaces, de qualité et abordables, intégrés dans des systèmes de santé structurés et résilients.

39. […]  Nous demandons à l’OMS de poursuivre le développement et la révision du Fonds de réserve pour les urgences (CFE), d’examiner ses performances et de démontrer ses avantages. Nous encourageons les États membres à contribuer au CFE afin de permettre à l’OMS d’apporter une première réponse rapide et adéquate aux crises sanitaires pour sauver des vies, atténuer les souffrances et préserver la dignité des personnes dans le besoin. Nous nous félicitons de son mécanisme de complémentarité tel que le mécanisme de financement d’urgence en cas de pandémie de la Banque mondiale.

On retrouve cette insistance prémonitoire dans la préparation des pandémies dans la déclaration émise par la Banque Mondiale

GENÈVE (10 septembre 2018) – L’Organisation mondiale de la Santé et le Groupe de la Banque mondiale ont convoqué aujourd’hui la première réunion du Conseil mondial de surveillance de la préparation (GPMB), un nouvel organe créé pour surveiller l’état de préparation du monde face aux épidémies et autres urgences sanitaires.
  […]
 « Malgré tous les progrès que nous avons accomplis, le monde reste vulnérable », a déclaré le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’OMS. « Le Conseil mondial de surveillance de la préparation rassemble une expérience et une expertise approfondies pour aider à maintenir la sécurité du monde. »
 
 « Rien ne remplace la préparation, et investir dans ce domaine devrait être une priorité absolue pour l’ensemble de la communauté mondiale », a déclaré le Dr Jim Yong Kim, président du Groupe de la Banque mondiale. « Il est important que les pays commencent à prendre beaucoup plus au sérieux la préparation à une pandémie. »
 Depuis lors, l’OMS a subi une transformation majeure, avec la création de son programme d’urgences sanitaires. Dans le nouveau plan stratégique quinquennal de l’Organisation, l’un des trois objectifs du « triple milliard » pour 2023 est de voir un milliard de personnes mieux protégées des urgences sanitaires.

Et en Europe ?

On retrouve ce focus prémonitoire sur la préparation contre les pandémies en Europe également, comme illustré dans ce document issu du Conseil de l’UE daté du 20 novembre 2018 :

Voici quelques unes de leurs recommandations :

16. Examiner les problèmes de couverture vaccinale insuffisante causés par les mouvements transfrontaliers de personnes au sein de l’UE et étudier les possibilités d’y remédier, notamment en examinant la possibilité de mettre au point une carte/passeport de vaccination commun(e) pour les citoyens de l’UE (qui tienne compte des calendriers de vaccination nationaux potentiellement différents), qui soit compatible avec les systèmes électroniques d’information sur la vaccination et dont l’utilisation soit reconnue au-delà des frontières, sans faire double emploi au niveau national.

17. S’efforcer de produire régulièrement, par exemple dans le cadre du processus de l’état de santé dans l’UE, un rapport sur l’état de la confiance dans les vaccins dans l’UE, afin de surveiller les attitudes à l’égard de la vaccination. Sur la base de ce rapport et en tenant compte des travaux connexes de l’OMS, présenter des orientations susceptibles d’aider les États membres à lutter contre l’hésitation vaccinale.

18. Convoquer une coalition pour la vaccination afin de rassembler les associations européennes de travailleurs de la santé ainsi que les associations d’étudiants dans ce domaine, pour qu’elles s’engagent à fournir des informations précises au public, à combattre les mythes et à échanger les meilleures pratiques.

21. Élaborer des orientations pour surmonter les obstacles juridiques et techniques qui entravent l’interopérabilité des systèmes nationaux d’information sur la vaccination, en tenant dûment compte des règles relatives à la protection des données à caractère personnel, comme indiqué dans la communication de la Commission intitulée « Permettre la transformation numérique de la santé et des soins dans le marché unique numérique, renforcer l’autonomie des citoyens et construire une société plus saine ».

Ce document fait également référence à la nécessité de lutter contre les fausses informations en ligne :

15. Le plan d’action de la Commission sur les fausses nouvelles et la désinformation en ligne vise à contribuer à l’élaboration d’une stratégie européenne de lutte contre la diffusion de la désinformation, et la communication de la Commission sur la lutte contre la désinformation aborde les défis posés par les plateformes en ligne en matière de diffusion de la désinformation.

Le magazine Nexus continue très brillamment son exposé et fait preuve d’une intuition et d’une lucidité étonnante sur les événements à venir

Quoi qu’il en soit, là où le respect du libre consentement semble bétonné par différentes lois, il sera toujours possible d’imposer une forme d’obligation dans la pratique. Les contraintes sont nombreuses: refus d’accès aux lieux et services publics, aux établissements d’enseignement ou centres commerciaux, ou aux moyens de transport, ce qui reviendrait presque à une forme d’assignation à résidence. Les incitations à la vaccination pourraient se décliner à travers des bonus et des compensations ou, au contraire, une augmentation des tarifs d’assurance et de soins de santé, voire la diminution des allocations pour les non-vaccinés, comme c’est déjà le cas en Australie, où le gouvernement mène une politique draconienne.

Un autoritarisme de plus en plus visible

Ces politiques criminalisantes mises en place en Australie semblaient attirante pour les législateurs européens. En effet, selon Martin Seychell (directeur général adjoint de la DG Santé et sécurité alimentaire de la Commission Européenne) déclarait déjà en novembre 2018 : Le « faux » débat italien sur l’obligation de vaccination « frise l’absurde ». […] Le problème, c’est que si je prends la décision, pour n’importe quelle raison, de refuser la vaccination, je me donne le droit de contaminer quelqu’un », a-t-il indiqué.

Pour lui, il ne devrait pas y avoir de « droit » à la non-vaccination puisque cela met en danger les personnes vulnérables qui « pour diverses raisons ne peuvent pas être vaccinées ou qui sont immunodéprimées ».

Nexus poursuit : « Lors de cette réunion, un autre intervenant, le Dr David Salisbury, a poursuivi dans la même veine en vantant les bienfaits d’une vaccination «comme à l’armée». Chaque citoyen sera convoqué par mail ou SMS via un message lui proposant une heure de rendez-vous dans un centre de vaccination où l’on vaccine à la chaîne, sans qu’une visite préalable soit nécessaire. Gain de temps, données inscrites sans délai dans le carnet de santé numérique, la vaccination devient une obligation citoyenne et passe de l’acte médical à l’acte administratif. »

L’incroyable prémonition continue puisqu’en 2019, l’OMS envisageait déjà une nouvelle pandémie de grippe dans son article Dix menaces pour la santé mondiale en 2019 (plus en ligne aujourd’hui)

https://web.archive.org/web/20200120173629/https://www.who.int/news-room/feature-stories/ten-threats-to-global-health-in-2019

On peut mentionner également Jacques Attali, Bill Gates et le Dr Fauci, parmi la liste des voyants qui ont su anticiper le COVID.

Et la suite, nous la connaissons tous…

Comment vous procurer le numéro 121 du magazine Nexus

Pour des raisons bien évidentes de droits d’auteur, et de respect pour le travail formidable qu’ils accomplissent, nous ne pouvons vous diffuser directement une copie de ce numéro. Toutefois, vous pourrez vous le procurer directement sur le site de Nexus.

https://www.nexus.fr/magazine/numero-121/