James O’Keefe intente un procès à Twitter devant la Cour suprême de New York

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Article original datant du 19/04/21

  • James O’Keefe a tenu sa promesse de riposter et de « passer à l’offensive » contre les plates-formes médiatiques corrompues aujourd’hui, en déposant une plainte contre Twitter – citant des déclarations fausses et diffamatoires que la société a faites à son sujet la semaine dernière.
  • Project Veritas a déjà poursuivi et gagné une motion de rejet contre le New York Times pour diffamation et poursuivra CNN pour des raisons similaires.
  • O’Keefe, qui a été définitivement banni de Twitter jeudi, a été accusé d’exploiter des « faux comptes ». O’Keefe n’exploite aucun faux compte.
  • La plainte légale se lit comme suit : « Il s’agit d’une action en diffamation découlant de la publication d’une déclaration fausse et diffamatoire par Twitter le 15 avril 2021 concernant sa décision ce jour-là de bannir le plaignant James O’Keefe, un journaliste d’investigation suivi par plus de 926 000 utilisateurs de Twitter au moment où il a été banni. »
  • La plainte poursuit : « L’affirmation fausse et diffamatoire de Twitter était qu’il avait banni M. O’Keefe parce qu’il « exploitait de faux comptes ».
  • L’interdiction est intervenue dans la foulée des vidéos d’infiltration de CNN de Project Veritas, de véritables bombes montrant le directeur technique Charlie Chester admettant que la chaîne d’information est une « propagande », conçue pour évincer le président Trump et contrôler les téléspectateurs par la « peur. »
  • Ce dernier procès contre Twitter n’est qu’un des nombreux litiges que O’Keefe et Project Veritas ont intentés.

Le fondateur et PDG de Project Veritas, James O’Keefe, a intenté un procès à Twitter devant la Cour suprême de New York aujourd’hui, pour des déclarations « fausses et diffamatoires » faites par le géant de la Big Tech.

LISEZ L’INTÉGRALITÉ DE LA PLAINTE DÉPOSÉE AUJOURD’HUI ICI. (Anglais)

L’action en justice a été lancée après que le compte personnel d’O’Keefe – qui compte près d’un million d’adeptes – a été banni définitivement de Twitter, pour avoir exploité de « faux comptes ».

Cette interdiction a été prononcée presque immédiatement après la publication par Veritas des vidéos d’infiltration de CNN, où le directeur technique Charlie Chester qualifie la chaîne de « propagande » et admet utiliser la « peur » pour attirer les téléspectateurs.

COUR SUPRÊME DE L’ÉTAT DE NEW YORK COMTÉ DE WESTCHESTER
JAMES O’KEEFE III ?
Plaignant
Contre,
TWITTER, INC,
Défendeur.

Le plaignant James O’Keefe III, par et à travers ses avocats soussignés, dépose la plainte suivante contre le défendeur Twitter, Inc. (« Twitter ») et allègue ce qui suit :

RÉSUMÉ DE L’ACTION

1 – Cette action en diffamation découle de la déclaration fausse et diffamatoire de Twitter du 15 avril 2021 concernant la décision de Twitter de bannir le demandeur James O’Keefe, un journaliste d’investigation suivi par plus de 926000 utilisateurs de Twitter au moment où il a été banni.

2 – L’affirmation fausse et diffamatoire de Twitter était qu’il avait retiré M. O’Keefe parce qu’il « exploitait de faux comptes », comme l’ont rapporté des journalistes illustrés dans la figure 1 ci-dessous.

@justinbaragona
Confirmez que le compte de James O’Keefe a été  » suspendu de manière permanente « , me dit un porte-parole de Twitter, conformément à leur politique : « Vous ne pouvez pas tromper les autres sur Twitter en exploitant de faux comptes » et « vous ne pouvez pas amplifier ou perturber artificiellement les conversations en utilisant plusieurs comptes ».

L’accusation de Twitter d’exploiter de faux comptes a été immédiatement contestée par O’Keefe, qui maintient qu’il ne l’a jamais fait.

3. M. O’Feefe est un journaliste dont la réputation dépend de sa conduite éthique et transparente et de la production de reportages fiables et exacts.

4. L’affirmation publiée par Twitter selon laquelle M. O’Keefe « gérait de faux comptes » est manifestement et évidement fausse.

5. De plus, comme détaillé ci-dessous, en tant que propriétaire et opérateur de sa propre plateforme, Twitter était dans une position unique pour savoir que cette affirmation était fausse.

6. À titre subsidiaire, compte tenu de l’étendue de ses connaissances et de ses informations, Twitter a agi avec un mépris imprudent de la fausseté de cette affirmation lorsqu’il l’a publiée.

7. L’affirmation mensongère de Twitter selon laquelle M. O’Keefe a utilisé des  » faux comptes  » sur Twitter lui a causé un préjudice et, à moins qu’elle ne soit rétractée, continuera à lui causer un préjudice, comme indiqué en détail ci-dessous.

O’Keefe a l’intention de montrer comment Twitter a agi avec un « mépris imprudent » pour la « fausseté de cette affirmation ».

Malgré ces efforts pour faire taire la vérité, Project Veritas continuera à chercher des solutions devant les tribunaux où la règle de la loi a le dernier mot.