La luciférase était mauvaise mais elle devient pire !

Article original datant du 09/11/21

Le nouveau test d’anticorps COVID-19 porte en fait un nom : SATiN

La semaine dernière, j’ai croisé sur la route une voiture dont l’autocollant m’a fait rire. On pouvait y lire : « L’esprit critique – l’autre déficit national ». J’ai beaucoup pensé à cet autocollant ces derniers temps – depuis que mon essai « Qu’est-ce que la luciférase » (exclusivement sur Substack) a déclenché une tempête. Les médias grand public ont publié le même démenti général avec les mêmes phrases régurgitées (un travail de journalisme par copier-coller s’il en est !) dans le monde entier : il n’y a pas d’ingrédient de ce genre qui se cache secrètement dans les vaccins expérimentaux !

L’un de ces soi-disant journalistes a-t-il fait ses devoirs ? L’un d’entre eux a-t-il réellement vérifié les faits ? Bien sûr qu’ils ne l’ont pas fait. La plupart d’entre eux n’ont même pas lu l’essai. (Soyons honnêtes : la plupart d’entre eux ne lisent rien du tout.) J’avais laissé les instructions pour vérifier mes affirmations à la vue de tous :

  1. Allez sur le site web de MODERNA.
  2. Cliquez sur la page BREVETS.
  3. Cliquez sur : BREVET US 10,703,789
  4. Faites une recherche par mot-clé pour : Luciférase.

C’était une tâche trop difficile pour notre horde malhonnête de journalistes mainstream. Au moins une âme courageuse a pris la peine de le faire – et cet honnête homme se trouvait être un ingénieur logiciel de Google nommé Zach Vorhies.

@Perpetualmaniac

J’étais ingénieur logiciel senior chez YouTube/Google jusqu’à ce que je découvre leurs armes de censure IA. Aujourd’hui, je suis un lanceur d’alerte qui lutte contre la censure de VOUS.

Zach Vorhies a posté un fil de discussion de neuf tweets le 5 novembre que je veux que tout le monde lise.

1/ J’ai donc fait des recherches pour savoir si l’enzyme « Luciferase » est ou non le vaccin COVID19. Cette question a fait bannir @EmeraldRobinson quand elle a affirmé que c’était le cas.

Qu’a-t-il trouvé ?

2/ En regardant les brevets de vaccins ici : modernatx.com
Je cherche « Luciferase » et je trouve qu’ils l’incluent effectivement dans la séquence ARNm à la page 54.

Je le répète : la luciférase est incluse dans la séquence d’ARNm du brevet Moderna ! J’ai donc raison, et les médias grand public ont tort. Cela surprend-il quelqu’un ?

La presse grand public a déjà admis que la luciférase était également utilisée dans la phase de test des vaccins. Elle figure donc dans la séquence d’ARNm du brevet Moderna ET elle a été utilisée dans les tests des vaccins. A part ça je suis un théoricien de la conspiration ?

Une dernière chose : le nouveau test d’anticorps COVID-19 s’appelle SATIN et il utilise la Luciférase. Non, je ne plaisante pas. Il suffit de cliquer ici pour le voir par vous-même.

Laissez-moi répéter cette information : le test d’anticorps s’appelle SATiN (En anglais, Satin et Satan se prononcent phonétiquement de manière identique, NdT).

Comment fonctionne le test
Le test, appelé SAN (qui signifie Serological Assay based on split Tripart Nanoluciferase), utilise une enzyme appelée luciférase (la même enzyme qui fait briller les lucioles).

Alors que la luciférase est largement utilisée en biotechnologie, Stagljar et son laboratoire utilisent une méthode mise au point par Shawn Owen, PhD, professeur adjoint en chimie biologique à l’université de l’Utah et collaborateur du test. La nouvelle méthode, qui divise la luciférase en trois parties, est ce qui rend le test unique.

Lorsque la luciférase est brisée en fragments, elle ne brille pas. Dès qu’elle redevient entière, elle émet de la lumière.

Je ne sais pas pour vous, mais je ne m’approche pas de ces trucs sombres. Écoutez juste comment le test SATIN fonctionne :

« Nous incubons ces trois petites pièces de biologie moléculaire avec un prélèvement de sang », explique Stagljar. « Et s’il y a des anticorps contre le SRAS-CoV-2 dans le sang, ces anticorps vont « coller » les trois parties de la luciférase en une molécule fonctionnelle qui va se mettre à briller. »

En d’autres termes, il faut que les anticorps anti-CoVID-19 soient présents pour que l’enzyme brille. Lorsque la lueur se produit, les chercheurs peuvent alors mesurer la quantité de lumière émise à l’aide d’un instrument appelé luminomètre. Plus une personne a d’anticorps, plus la luciférase brillera.

Il y a quelque chose de très mauvais ici. Vous le savez et je le sais. Il n’est pas nécessaire d’être chrétien pour le comprendre : les noms sont importants. Ce n’est pas un hasard s’ils ont donné ce nom à ce test. C’est un avertissement.

Que celui qui a des oreilles entende.

Luciferase Was Bad But It Gets Worse!
The new COVID-19 antibody test is actually named: SATiN

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