Le pays dont les cultistes du COVID ne veulent pas discuter

Article original datant du 04/02/22

C’est le mot en « I » qui ne doit pas être nommé. Et par là, je ne veux pas dire l’Ivermectine, mais Israël.

Pendant les confinements, les cultistes du COVID ont ignoré l’existence de la Suède comme groupe témoin ultime de la plus grande expérience sur la civilisation humaine de tous les temps. Maintenant, ils ne veulent pas reconnaître l’existence d’Israël en tant que groupe d’étude ultime de la plus grande expérience sur le corps humain de tous les temps.

En septembre dernier, Philip Dormitzer, directeur scientifique de Pfizer, a décrit Israël comme « une sorte de laboratoire » pour « voir l’effet » des vaccins de sa société. En effet, comme il l’a expliqué, Israël « a vacciné très tôt une très grande partie de la population, ce qui nous permet presque d’anticiper : ce que nous voyons se produire en Israël se reproduit aux États-Unis quelques mois plus tard. »

Eh bien, nous avons maintenant une année complète de données provenant du pays le plus boosté de la planète et le seul à administrer quatre doses. Quels sont les résultats ?

Nouvelles admissions hebdomadaires en USI pour COVID-19

Ce que vous regardez n’est pas seulement un tableau de taux de cas. C’est un tableau d’admission aux soins intensifs. Et ça, c’est le graphique quotidien des décès :

Nouveaux décès quotidiens confirmés pour le COVID-19
Pour certains pays, le nombre de décès confirmés est beaucoup plus faible que le nombre réel de décès. Cela est dû en raison de tests limités et de difficultés à attribuer la cause du décès.

Il est vrai qu’Israël, avec sa population plus jeune et son taux d’obésité plus faible, s’en est mieux sorti que de nombreux autres pays occidentaux tout au long de la pandémie, mais pourquoi connaît-il maintenant sa propre vague la plus grave – bien pire qu’avant l’administration des vaccins ?

En d’autres termes, c’est précisément après que la majeure partie de la population israélienne a reçu la troisième injection et que de nombreuses personnes âgées ont reçu la quatrième injection qu’Israël a connu la pire crise de son histoire – non seulement des infections légères mais aussi des cas graves.

La 4ème injection de rappel d’Israël est un succès retentissant 💪

Nouveaux cas confirmés de Covid-19 en Israël
Moyenne mobile sur sept jours des nouveaux cas (pour 100k)
Israël a approuvé la 4e injection de rappel

@DrEliDavid

Cela serait déjà assez inquiétant si nous avions encore affaire au variant Delta, mais on peut supposer que presque tous les cas en Israël proviennent du variant Omicron. Comment se fait-il que le pays le plus vacciné de la planète – le laboratoire privé de Pfizer – soit plus mal loti que jamais dans la pandémie du variant le plus bénin ? Après tout, une étude du système hospitalier Kaiser Permanente Southern California a révélé qu’Omicron présentait un taux d’admission aux soins intensifs inférieur de 74 % et un taux de mortalité inférieur de 91 % à celui du Delta.

Selon le professeur Yaakov Jerris, directeur du service des coronavirus de l’hôpital Ichilov à Tel Aviv, « la plupart de nos cas graves sont vaccinés ». « Ils ont reçu au moins trois injections », a déclaré Jerris à Channel 13 News en décrivant le patient typique du COVID. « Entre soixante-dix et quatre-vingts pour cent des cas graves sont vaccinés. Le vaccin n’a donc aucune signification concernant les maladies graves, ce qui explique que seulement vingt à vingt-cinq pour cent de nos patients ne sont pas vaccinés. »

Cela explique pourquoi le vaccin n’atténue pas la trajectoire de la vague, mais le vaccin pourrait-il expliquer pourquoi Israël semble être plus touché que les autres pays ?

D’une part, il y a eu beaucoup plus de cas globaux d’Omicron par rapport au nombre de cas graves, mais nous ne devrions pas voir ce nombre de décès et d’hospitalisations graves dans la nation la plus vaccinée. N’oubliez pas que ce variant a débuté en Afrique du Sud, un pays où seulement 27 % de la population ont été vaccinés

et où il n’y a pratiquement pas de rappels en vue. Pourtant, le taux de mortalité maximum par habitant dans ce pays pendant la vague Omicron est environ la moitié de celui d’Israël.

Les décès dus au Covid par habitant en Israël sont maintenant deux fois plus élevés que le taux observé en Afrique du Sud.

Ce qui est sans précédent.
Pourquoi la performance relative se détériore-t-elle autant ?

Nouveaux décès quotidiens confirmés de COVID-19 par million d’habitants
Moyenne mobile sur 7 jours. Pour certains pays, le nombre de décès confirmés est bien inférieur au nombre réel de décès. Cela est dû à des tests limités limité et de difficultés dans l’attribution de la cause du décès.

@Covid19Crusher

Compte tenu du taux de VIH (WIKI) très élevé en Afrique du Sud, je suis prêt à parier qu’Israël est un pays en bien meilleure santé en général. L’espérance de vie en Israël est de 83 ans (classée au 12e rang mondial), alors qu’en Afrique du Sud, elle est d’un morbide 65 ans. Alors pourquoi Israël a-t-il tant de difficultés avec ce que les chercheurs de Hong Kong ont découvert comme étant essentiellement une infection des voies respiratoires supérieures ?

Se pourrait-il que leurs problèmes ne soient pas dus à l’incessant renforcement du vaccin, mais à sa présence ? Et si le problème du vaccin n’était pas Joe Rogan mais ses propres antécédents ? À ce stade, il est difficile de voir comment nous ne sommes pas en train de vivre une forme de péché antigénique originel, dans lequel les rappels répétés apprennent à l’organisme à répondre de manière inappropriée à un virus, en particulier à un virus qui est différent de la cible initiale du vaccin, ce qui fait que le vaccin devient de plus en plus une réponse hors cible à l’agent pathogène que nous avons devant nous.

J’ai parlé avec le Dr Dan Stock, un médecin de famille de l’Indiana, expert en médecine fonctionnelle et en immunologie (c’est le médecin qui a fait une déclaration « virale » devant un conseil scolaire), pour savoir pourquoi un vaccin non étanche (dont les composants se déplacent là où ils ne sont pas censés aller, comme dans le noyau de la cellule par exemple, NdT) pourrait rendre les gens plus malades à cause d’un virus respiratoire. Il explique comment l’hyperglycémie d’anticorps sanguins superficiellement élevés pourrait en fait nuire aux efforts de l’organisme pour combattre les virus respiratoires, qui ont tendance à nécessiter une réponse des cellules T cytotoxiques dans les voies respiratoires plutôt que des anticorps sanguins généralisés.

« Une chose qui peut mal tourner dans une réponse immunitaire virale est que pour fabriquer des anticorps, le système immunitaire doit fabriquer moins de cellules T cytotoxiques (WIKI), et donc combattre le virus moins efficacement. Dans ce cas, le vaccin peut demander au système immunitaire de passer d’une réponse immunitaire essentiellement cellulaire avec des cellules T à une réponse immunitaire essentiellement humorale avec des anticorps. Ensuite, même si les anticorps sont neutralisants et du bon type (ce qui n’est pas garanti avec les vaccins expérimentaux), l’infection ne sera pas traitée et détruira les tissus. L’ADE (Facilitation de l’infection par des anticorps) se caractérise par des niveaux de production d’anticorps beaucoup plus élevés que ceux observés lors d’une infection naturelle, et par une réponse Tc (T cytotoxiques) beaucoup plus faible. C’est cette deuxième nuance des réponses immunitaires virales qui induit en erreur de nombreuses personnes qui assimilent les grandes réponses en anticorps à l’immunité. »

Alors pourquoi les vaccins ont-ils semblé être efficaces à un certain niveau au début, mais ont ensuite perdu de leur efficacité, et pourquoi Israël aurait-il plus de problèmes avec la baisse de l’immunité ? C’est là que la manie des rappels entre en jeu.

« Quel que soit ce que l’on apprend au système immunitaire à faire la première fois qu’il voit les composants de l’agent pathogène, il mémorise cette réponse et devient de mieux en mieux capable de le faire à chaque exposition successive au virus, même si elle est erronée », avertit Stock. « Avec le vaccin raté contre le VRS (Virus respiratoire syncytialWIKI) dans les années 1960, le vaccin contre la maladie de Marek chez les poulets, et ces vaccins COVID-19, la réponse immunitaire semblait protectrice au début. Puis, comme le corps s’améliore de plus en plus pour répondre de la mauvaise façon – constamment renforcé par des rappels – l’enfer s’est déchaîné. Le vaccin est susceptible d’apprendre à votre système immunitaire défaillant à réagir de la mauvaise manière, vous êtes coincé dans l’ADE, et vous ne vous en rendrez compte que lorsqu’il sera trop tard. La caractéristique de l’ADE est l’échec de la réponse immunitaire contre toutes les souches de l’agent pathogène au fil du temps, comme nous l’avons vu avec le VRS et la dengue, et comme nous le voyons avec les vaccins COVID-19″.

Ainsi, plus le virus change, selon le Dr Stock, non seulement ce vaccin particulier perdra son efficacité, mais il deviendra négatif car l’organisme ne produira pas autant de lymphocytes T dans les parties du corps qui sont infectées. Le Dr Stock a coécrit un article plus approfondi expliquant les préoccupations liées au péché antigénique originel sur Trial Site News il y a plusieurs mois.

Est-ce ce qui se passe en Israël, et ce problème va-t-il s’étendre au reste du monde occidental vacciné ? Qui sait ? Mais si Israël était censé être le laboratoire, et que l’expérience a échoué, pourquoi la poursuivre aux États-Unis ?

Comme l’a prévenu le scientifique en chef de Pfizer, « ce que nous voyons se produire en Israël se reproduit aux États-Unis quelques mois plus tard ».

Horowitz: The country the COVID cultists don’t want to discuss
It’s the dirty “I” word that shall not be named. And by that, I don’t mean ivermectin, but Israel. During the lockdowns, the COVID cultists ignored the existence of Sweden as the ultimate control group on the greatest experiment on human civilization of all time. Now they don’t want to ...

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