Les violences du 6 janvier étaient-elles une opération spéciale de l’armée ukrainienne (AZOV) pour détruire Donald Trump ? (Partie 1)

Article original datant du 07/06/22

Cette question à elle seule est une mise en bouche compte tenu du climat politique en 2022. Étant donné la nature secrète d’une « opération militaire spéciale » et le degré de difficulté à enquêter sur ce type d’action où toutes les traces doivent pointer loin des acteurs, je dois révéler comment j’en suis arrivé au point où cette question est devenue la seule question évidente que je puisse poser.

Ce qui suit montrera de manière circonstancielle et logique pourquoi ce pli dans l’enquête sur le 6 janvier mérite que des yeux qualifiés s’y attardent pour l’approfondir et en finir avec lui ou le mettre au placard une fois pour toutes.

Si vous avez suivi un tant soit peu l’enquête sur le 6 janvier, vous connaissez cette image. Le reportage de XRVision sur Sergei Dybynyn est devenu viral à travers les médias. Directement après l’événement, j’ai été contacté par le PDG de XRVison, Jacob Applebaum, pour confirmer l’identité et établir le profil de Dybynyn, c’est-à-dire toutes les informations connues sur cet homme et sa motivation au Capitole le 6 janvier.

En tant que journaliste d’investigation, il n’est pas anormal d’être contacté de la sorte. Au fil des ans, j’ai été contacté de manière irrégulière pour différents types de questions par des avocats, des particuliers, des groupes, des entreprises et des experts en sécurité sur des sujets allant de la sécurité personnelle à des questions nationales et internationales.

Le point le plus important dans tous les cas est de comprendre les limites du travail. Il y a une ligne de démarcation entre le journalisme ou les rapports d’investigation, et les enquêtes criminelles officielles.

Franchir cette ligne en tant que journaliste peut corrompre une enquête criminelle. La façon la plus évidente est de permettre aux auteurs de faire le ménage avant que les enquêteurs criminels n’aient l’occasion de l’examiner.

L’introduction ci-dessus est destinée à montrer à quel point je prends au sérieux ces fils d’enquête.

Divulgation : Je vis et travaille dans le Donbass qui est en guerre avec l’Ukraine depuis 8 ans.

Cela me met dans la position bizarre de souhaiter que la trace des preuves mène à un groupe différent et à un pays différent en raison des événements actuels. Le 6 janvier était une violation de la sécurité nationale avec l’approbation des dirigeants de Washington.

Il n’y a pas d’autre explication au manque de préparation, au manque de personnel de police sur place par les dirigeants anti-Trump du Congrès en charge du Sargent-at-Arms (groupe d’officiers en charge de l’ordre lors d’une manifestation publique, NdT), et au refus de faire appel à la Garde Nationale qui, après tout le battage médiatique, s’est avérée être à portée de téléphone.

« Nous ne faisons pas de collecte de renseignements à l’intérieur du pays« , a déclaré Jonathan Hoffman, porte-parole du Pentagone. « Nous comptons sur la police du Capitole et les forces de l’ordre fédérales pour fournir une évaluation de la situation. Et sur la base de cette évaluation, ils ont estimé avoir suffisamment de personnel et n’ont pas fait de demande. »

À première vue, j’ai retracé l’évidence qu’était la violence lors des rassemblements de Trump jusqu’en 2017 à Charlottesville pour commencer à construire un modèle qui s’est ouvert en un point de départ.

Au départ, l’aspect le plus frappant de l’émeute du 6 janvier était les deux mois qui ont précédé l’événement. Tous les gros titres se lisaient comme suit : violence au rassemblement de Trump, violence au rassemblement des Proud Boys, coups de couteau au rassemblement de Trump, etc. En dehors d’articles sélectifs, les coupables sont cachés et le ton et le contexte désignent « tout Trump » et « l’extrême droite » comme étant à l’origine de la violence, même si les auteurs de la plupart des violences étaient des groupes Antifa/BLM.

Si l’on remonte au printemps 2016, on constate l’émergence de nationalistes « d’extrême droite ». L’un des plus notables est Richard Spencer qui est arrivé au bon moment pour faire un coup médiatique dont il savait qu’il nuirait à la campagne de Trump. L’histoire Trump / extrême droite / nationaliste était née.

Une fois le mal fait, il a dénoncé Trump et a voté en 2020 pour Joe Biden parce que les politiques nationalistes du Comité National Démocrate étaient beaucoup plus proches des siennes. Les gens de Spencer étaient visiblement absents le 6 janvier.

La défense juridique de Mathew Heimbach pour les violences de Charlottesville en 2017 était construite autour de « Donald Trump m’a dit de le faire » et « Donald Trump devrait payer mes frais de justice. »

En 2020, Heimbach a renoncé publiquement au nationalisme/fascisme jusqu’en juillet 2021. Heimbach était un suspect initial pour le 6 janvier par de nombreux enquêteurs, mais ses groupes, pour une raison magique, n’ont pas participé.

Cela m’a paru aussi étrange qu’un athlète remportant tous les trophées possibles aux niveaux local, étatique et national et refusant de participer aux Jeux olympiques alors que l’or lui était garanti.

Discréditer Donald Trump au 6 janvier était l’or pour lequel Heimbach et ses groupes travaillaient. Leur objectif à partir de 2016 était de discréditer Donald Trump comme un extrémiste de droite.

Les courts paragraphes ci-dessus mènent à un point de méthodologie que j’ai utilisé après avoir trouvé suffisamment de modèle pour soupçonner une opération militaire. Lorsqu’il n’y a pas d’aveux positifs ou d’identifications sur place, vous commencez à enquêter sur l’espace négatif à la périphérie de l’événement.

Dans le cas de Heimbach, il n’était pas là. Tout s’arrête sur ce point. L’enquête sur l’espace négatif commence par demander pourquoi ? Savaient-ils quelque chose ? Les deux sont des détenteurs de planches dans les groupes qui poussent le nationalisme à tout prix, c’est-à-dire, détruire Trump et pousser Biden.

Le nationalisme est le fascisme au sommet et le socialisme maintient la classe inférieure en bas de l’échelle. L’ascension est basée sur votre engagement envers la structure du parti.

Le deuxième point important est qu’au début de toute enquête, ignorez l’évidence et essayez de prouver l’innocence du suspect possible visiblement flagrant dès le départ. Si rien d’autre, cela réduit le nombre d’acteurs et de motifs possibles impliqués au fur et à mesure que vous progressez.

L’implication d’Antifa dans le 6 janvier en est un exemple. Des vidéos montrent un petit groupe qui ressemble à Antifa se changeant en tenue « pro » Trump et Jake Sullivan est devenu la tête d’affiche de la non-implication d’Antifa.

Détruire Donald Trump était un objectif principal de ce groupe à partir de la fin 2016 après l’élection. Antifa/BLM comprend le pouvoir de la violence et ce que le fait d’obtenir une audience équitable au Sénat aurait comme conséquence pour les chances de Donald Trump lors de l’élection. Encore une fois, nous avons un espace négatif. L’implication d’Antifa/BLM n’était pas assez directe pour aller au-delà de quelques anecdotes.

Compte tenu de la quantité de violence que tous les groupes ont perpétrée au cours des deux dernières années, spécifiquement pendant les mois précédant l’audition du 6 janvier, ils ont semblé manquer leur moment de gloire.

Qu’en est-il des MAGA (« Make America Great Again », d’après le slogan de campagne de Donald Trump, NdT) ? En dehors de l’implication de ces groupes qui peut être retracée en infiltrant la campagne de Trump en 2016 ou en répondant aux agressions de ces groupes, les supporters MAGA ont été pacifiques.

Alors qu’est-ce qui a changé jusqu’au 6 janvier 2021 ?

Nous avons trois suspects très évidents pour déclencher la violence et ils ont tous choisi de se retirer. C’est l’espace négatif dans lequel j’ai commencé à chercher. Ces trois groupes doivent être de concert avec un quatrième en plus de soutenir le Comité National Démocrate et Biden-Harris.

Ce quatrième groupe doit avoir suffisamment d’influence sur les trois premiers groupes pour les inciter à ne pas participer. Pour ce faire, il doit également être capable d’instiguer la violence au sein d’un grand groupe, de la contrôler, de l’intensifier à des niveaux extrêmes, de participer là où c’est nécessaire et de rester invisible.

Quel point commun majeur ont Antifa, BLM et les nationalistes blancs pour rendre cette union possible ?

Les trois groupes sont des nationalistes (fascistes). Dans cet article, j’ai détaillé les points suivants sur Antifa et BLM.

  1. Antifa travaille avec le Secteur droit et le Bataillon Azov en Ukraine. Leur affiliation au Parti pirate fait d’eux une partie de la coalition des « Verts » à laquelle souscrit l’actuel ministre allemand des Affaires étrangères Baerbock.
  2. Les Verts représentent à la fois les préoccupations du Parti pirate/Antifa et celles de l’Azov et du Secteur droit ukrainiens au Parlement européen. InformNapalm est un groupe d’opération d’information du Secteur droit.

C’est une décision scandaleuse de @Twitter . C’est irresponsable de suspendre @informNapalm En tant qu’ancien membre du Parlement européen, je pouvais compter sur leurs informations, notamment sur la guerre du Donbass. Ils travaillent pour trouver la vérité et vous ne devriez pas arrêter leur communication. @TwitterSupport

Y a-t-il de bonnes personnes dans le monde ? Nous avons besoin de votre AIDE. @Twitter a suspendu @informNapalm. C’est un compte qui détaille l’activité militaire russe militaire russe en #Ukraine et #Syrie. S’il vous plaît, cliquez sur RT et demandez à @TwitterSupport de s’il vous plaît rétablir le compte.

  1. BLM et Antifa sont des fascistes de Julius Evola comme les nationalistes ukrainiens

Recatégoriser BLM et Antifa à partir de leur socialisme autoproclamé est un saut pour certaines personnes jusqu’à ce que vous réalisiez que les Waffen SS étaient un sous-groupe de l’Antifa original en Allemagne. C’est détaillé dans le lien ci-dessus.

Mais qu’en est-il de BLM ? Comme démontré ici, les BLM sont liés à un autre groupe fasciste moderne de Julius Evola, l’État-Islamique, pour que les choses soient claires. Les dirigeants de l’État-Islamique sont des étudiants de la philosophie fasciste italienne des années 1930 plutôt que de l’Islam.

Les groupes de Spencer et Heimbach suivent ouvertement la philosophie fasciste qui est à nouveau basée sur Evola.

Pour le nationaliste, il n’y a pas d’ennemi à l’extérieur de votre pays, l’ennemi est toujours à l’intérieur. Les menaces extérieures facilitent le contrôle des nationalistes sur les gens. La dissidence de l’intérieur est le problème. Cette seule réalité devrait dissiper quelques mythes sur Biden.

Nous avons donc maintenant un lien commun entre des groupes extérieurs au Parti Démocrate nationaliste. Si vous examinez les deux articles en détail, Antifa et BLM sont tous deux liés au lobby ukrainien au sein du WDC (World Data Center) et tous deux directement au Bataillon Azov et au Secteur droit de l’Ukraine par le biais des nationalistes de la diaspora qui remplissent leurs rangs et élèvent la violence lors de leurs émeutes.

L’idéologie « traditionaliste » de Heimbach a une base dans le fascisme de Julius Evola.

Voici James Nolan Mason, idéologue en chef d’Atomwaffen, un groupe nazi basé aux États-Unis auquel Heimbach est affilié.

« [La division Atomwaffen] sont de bons amis à nous. »- Matthew Heimbach, sur Discord, le 22 novembre 2017.

Nous voyons donc que ce soi-disant nationaliste pro-russe a plus en commun avec Azov qu’avec le Kremlin. Le bolchevisme national (lire socialisme national) de Heimbach s’aligne sur les groupes qui veulent renverser le gouvernement actuel de Moscou. La guerre civile en Ukraine les a amenés à un semi-alignement mais il s’agit d’une question unique.

Voici une meilleure photo de James avec son Azov Drapeau. Il est heureux d’entendre les nouvelles concernant la décision de Poutine de ne pas prendre d’assaut l’usine Azovstal par crainte d’un nombre élevé de victimes. Rien de moins qu’un miracle.

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