L’Organisation Mondiale de la Santé contrainte à un retour en arrière humiliant

Article original datant du 30/05/22

Excellentes nouvelles en provenance de Genève aujourd’hui !

Comme la plupart d’entre vous le savent, l’Assemblée Mondiale de la Santé a passé les 7 derniers jours à examiner les 13 amendements controversés de Biden au Règlement Sanitaire International.

Les délégués officiels des nations développées riches comme l’Australie, le Royaume-Uni et les États-Unis se sont exprimés en faveur de ces amendements et ont exhorté les autres États à se joindre à eux pour signer la perte de la souveraineté de leur pays.

Le premier signe, cependant, que les choses pourraient ne pas aller dans le sens des mondialistes, est apparu le mercredi 25 mai, qui se trouvait être également la Journée de l’Afrique.

Le Botswana a lu une déclaration au nom des 47 membres de l’AFRO (Union Africaine, NdT), indiquant qu’ils refuseraient collectivement leur soutien aux « réformes », qui préoccupent beaucoup de membres africains.

De nombreux autres pays ont également déclaré qu’ils avaient des réserves sur les changements et qu’ils ne les soutiendraient pas non plus.

Il s’agit notamment du Brésil, de la Russie, de l’Inde, de la Chine, de l’Afrique du Sud, de l’Iran et de la Malaisie. Le Brésil, en particulier, a déclaré qu’il quitterait complètement l’OMS, plutôt que de permettre que sa population soit soumise aux nouveaux amendements.

En fin de compte, l’OMS et ses partisans des pays riches ont été contraints de faire marche arrière.

Ils n’ont cependant pas abandonné – loin de là. Au contraire, ils ont fait ce qu’ils font toujours et ont « pivoté ».

À leur demande, un nouveau groupe de travail a été convoqué pour formuler des « recommandations techniques sur les amendements proposés » qui seront à nouveau soumis, avec le traité sur les pandémies, lors de la 77e réunion de l’Assemblée de la Santé en 2024.

Les Républicains des États-Unis ont également exercé une forte pression, plusieurs d’entre eux ayant introduit de nouveaux projets de loi donnant au Congrès/Sénat américain le pouvoir de passer outre tout mandat ou directive de l’OMS émis dans le cadre d’un accord international.

L’un d’entre eux, appelé « No WHO Pandemic Preparedness Treaty Without Senate Approval Act » (« Pas de traité de préparation à une pandémie de l’OMS sans l’approbation du Sénat ») a 15 co-parrains et a été présenté au Sénat jeudi par le sénateur républicain Ron Johnson, qui a déclaré : « La souveraineté des États-Unis n’est pas négociable ».

Ici, en Australie, nous devons maintenir la pression sur nos propres parlements, tant fédéraux que d’État, faire monter les enchères et ne jamais baisser la tête.

Il faut se préparer à la carte d’identité numérique maintenant, et alors que le Parlement fédéral redémarre, nous devons faire pression à tout prix sur ce point à partir de cette semaine.

Je demande instamment à tous ceux qui ne l’ont pas encore fait de signer et de partager ma pétition du Parlement du Queensland sur les amendements au Règlement International de la Santé et le traité sur la pandémie (lien ci-dessous).

Cliquez ici pour le lien vers la pétition électronique du Queensland : Traité sur la pandémie et amendements au Règlement sanitaire international

Source : Stephen Andrew, député de Mirani, sur Facebook

WHO Forced into Humiliating Backdown
Brilliant news out of Geneva today! As most of you know, the World Health Assembly has spent the past 7 days considering Biden’s 13 controversial amendments to the International Health Regulations. Official delegates from wealthy developed nations like Australia, the UK, and the US spoke in ...

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