Pédo-criminels dans l’Hexagone

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Malheureusement, la France a une terrible réputation dans le monde concernant les questions de pédo-criminalité et de trafic humain. Cette semaine dans les Ardennes (pour ne pas changer) a été condamné pour détention de milliers d’images pédopornographiques un ancien patron de la DGSI (Direction générale de la Sécurité intérieure). C’est qui est très inquiétant, mais également révélateur, c’est que la DGSI « concourt à la prévention et à la répression de la criminalité liée aux technologies de l’information et de la communication“, cela fait partie de ses missions.

 Qui surveillera les surveillants ? Comment est-il possible qu’un personnage à la moralité aussi condamnable puisse atteindre ce genre de positions ? Il n’y a t-il point d’enquêtes en interne lors de recrutements ou promotions, ou il y a-t-il un réseau de personnes qui s’évertue à mettre « sous le tapis“ ce genre d’agissements ? Pourquoi ?

Ce que je remarque, c’est que la région d’Ardennes est le centre névralgique des activités pédo-criminelles de l’Hexagone impliquant un grand nombre de personnalités hétéroclites. (voir les enquêtes de « L’envers de affaires“ sur Fourniret et affaire Dutroux sur Wikileaks).

Premier numéro de « L’envers des affaires » par Karl Zéro



Considérées ensembles, toutes ces affaires indiquent clairement l’existence des réseaux de personnalités haut placées qui perpétuent cette horreur absolue. Néamoins, la condamnation d’Olivier Combe aussi minime soit-elle, est une bonne nouvelle.

L’ancien patron de la DGSI dans les Ardennes, Olivier Combe, condamné pour détention d’images pédopornographiques

Coup de théâtre au tribunal de Reims, ce mardi 14 septembre : Olivier Combe, l’ancien patron de l’antiterrorisme dans les Ardennes, condamné pour détention d’images pédopornographiques mais relaxé pour les faits d’agression sexuelle.

Absent lors du délibéré, Olivier Combe, ancien responsable de la DGSI dans les Ardennes, a été condamné, ce mardi 14 septembre au tribunal de Reims, à deux ans de prison dont un an avec sursis probatoire, pour la détention de milliers d’images pédopornographiques lorsqu’il était en poste à Charleville-Mézières.

En revanche, pour les faits d’agression sexuelle sur une jeune fille qu’il avait pour mission de déradicaliser, l’ex-commandant Olivier Combe a été relaxé.

Pauline Manesse, l’avocate de la victime, qui n’avait que 16 ans à l’époque des faits, dénonce un jugement « incompréhensible ». « Le message que le tribunal envoie à un prédateur comme Monsieur Combe est extrêmement dangereux : on l’entretient dans l’idée qu’il a bien fait de se comporter de cette manière. On ne va pas en rester là. »

Lors de l’audience, qui s’est tenue à huis clos le 21 juin, le procureur de Reims, Matthieu Bourrette, avait requis quatre ans de prison ferme contre le prévenu, qu’il avait accusé d’être un « menteur », un « malade » et un « manipulateur ».

D’ailleurs, c’est bien la DGSI avec les RG (Direction centrale des Renseignements généraux) qui sont chargés de surveiller les agissements de ceux qui „passent du clavier à l’action“ soi-disant (réf. Reportage TF1 sur Qanons).

Il y a des pédo-criminels à la tête de vos organismes qui eux, sont condamnés par la justice. Ceci est un petit son de cloche supplémentaire, faites très attention pour qui vous travaillez. Les salauds ne sont pas toujours là ou on vous le dit.

On comprend beaucoup mieux.