Pilule Rouge : DÉVOLUTION – 2

PARTIE 4 – Un président en temps de guerre

Comment cela peut-il être réel ?

Au 20 janvier 2021, alors que la fraude saute aux yeux de tous, personne ne croit que Trump va quitter ses fonctions, et pourtant… Selon la théorie de la dévolution, il ne serait jamais « parti ». Lors de son discours du 17 septembre 2020 lors de la conférence de la Maison-Blanche sur l’histoire américaine, Trump fait un discours dans lequel il chérit la fondation de notre nation, honore ses fondateurs et révère son héritage, en particulier la Constitution.

La Constitution américaine ne prévoit pas le vol d’une élection, si ce n’est la dé-certification des états. Mais la dé-certification est une mesure fragile dans la mesure où elle laisse la situation dans un état de dépendance aux actions post-électorales de beaucoup d’autres personnes. Et si Trump avait rectifié l’élection avant la certification ? Il a prouvé qu’il chérissait son pays et ne laisserait pas le destin de la nation à quelque chose qu’il ne pourrait pas contrôler. Initier la dévolution avant de quitter officiellement ses fonctions va de pair avec « cimenter » son retour avant de quitter son poste.

La théorie de Patel Patriot

Entre le 7 décembre (date du décret Gouvernance et intégration de la Résilience des Missions Fédérales) et le 6 janvier 2021, le président Donald Trump aurait utilisé un Presidential Executive Action Document (PEAD – Document d’action exécutive présidentielle) pour suspendre le décompte des votes du collège électoral. Il est peu probable qu’il ait complètement suspendu la Constitution, car les signes en seraient visibles (loi martiale…), mais peut-être juste le comptage des votes du collège électoral (ce qui voudrait dire que la victoire de Biden n’aurait jamais été officiellement entérinée et que le vote du 6 janvier allait de toutes façons être sans effet).

Des recettes : les outils de Trump

Les PEAD ont vu le jour dans le cadre de la planification de l’ère Eisenhower pour les procédures de continuité du gouvernement (COG), qui étaient destinées à maintenir les principales opérations gouvernementales pendant et après un potentiel échange nucléaire avec l’Union Soviétique, mais s’appliquent aujourd’hui pour un large éventail de situations d’urgence nationale déclarées. Par ailleurs des archives montrent que le lieutenant-colonel Oliver North a participé à la rédaction d’un plan en 1982 visant à suspendre la Constitution et à placer le pays sous la loi martiale en cas de crise nationale. S’il y avait un plan pour suspendre la Constitution en 1982, il y en avait forcément un aussi en 2020 ! De ce fait, si Patel Patriot a vu juste avec l’utilisation d’un PEAD pour la suspension du vote de certification, ni le vote du collège électoral, ni l’inauguration n’étaient réels ni constitutionnels, puisque techniquement suspendus.

En février 2021, à la CPAC (conférence politique organisée par les conservateurs), Trump, dans son discours dit qu’il va reprendre la maison blanche et insiste pour l’écrire avec des minuscules, ce qui grammaticalement parlant en fait une maison blanche quelconque et non LA Maison-Blanche, la résidence présidentielle… une manière de dire qu’aucun président n’y réside actuellement !

Dans sa déclaration : « Nous avons subi la pire attaque que nous ayons jamais eue. C’est pire que Pearl Harbor, c’est pire que le World Trade Center… ». Or ces deux dernières attaques ont eu pour réponse une déclaration de guerre du Congrès, et un Président en guerre est un Président avec une multitude de pouvoirs de guerre.

Campbell contre Clinton

C’est un précédent juridique dans lequel les membres du Congrès n’ont pas pu poursuivre le président Clinton pour de prétendues violations de la résolution sur les pouvoirs de guerre dans sa gestion de la guerre en Yougoslavie. Selon le juge Laurence H. Silberman : « il est important de se rappeler que la Constitution accorde au Congrès le pouvoir de déclarer la guerre, ce qui n’est pas nécessairement la même chose que le pouvoir de déterminer si les forces américaines vont combattre dans une guerre ». Cette distinction date de la guerre de Sécession. Tout en reconnaissant que le Président « n’a pas le pouvoir d’initier ou de déclarer une guerre », le juge a observé que « la guerre peut exister sans déclaration de part et d’autre. »

Et dans les cas où la guerre est déclarée contre les États-Unis par les actions d’un autre pays, le Président « n’initie pas la guerre, mais est tenu d’accepter le défi sans attendre une autorité législative spéciale ». La Cour a clairement indiqué qu’elle ne contesterait pas le Président sur les mesures nécessaires pour repousser une agression étrangère. Le Président seul doit déterminer quel degré de force la crise exige.

Si l’élection était attaquée et la présidence sur le point d’être détournée, le président Trump était tenu par son serment de répondre à la crise avec le degré de force que la crise exigeait.

Audit d’Arizona, rapport Durham, procès Big Tech… Trump attend probablement que ces révélations créent une prise de conscience du peuple pour révéler qu’il a en fait suspendu le vote du collège électoral.


PARTIE 5 – L’agence pour la cybersécurité et la sécurité des infrastructures, et Dominion Voting Systems

Cette partie vise à montrer que sous prétexte d’optimiser la capacité du pays à protéger et maintenir ses « infrastructures critiques » en temps de crise (institutions gouvernementales, sécurité des personnes et du territoire…, dont le système électoral), le secteur privé a été de plus en plus impliqué dans l’organisation de la protection de ces infrastructures. Cette protection a été phagocytée par les entreprises privées, et ce avec l’accord indirect du gouvernement.

Infrastructures critiques, qu’est-ce que c’est et pourquoi c’est important ?

Depuis la création du Conseil National de Sécurité (NSC) en 1947, chaque président a émis ses directives en matière de sécurité relevant des opérations politiques et militaires. Depuis la présidence Clinton, ces directives incluent la protection des « infrastructures critiques » (CI) et des « ressources clé » (KR). Ces dernières ont été redéfinies après le 11 septembre 2001 : ce sont les systèmes et actifs si vitaux pour le pays que leur incapacité ou destruction affaiblirait ou empêcherait le pays de fonctionner. En 2002, est créé le Plan de protection des infrastructures nationales (NIPP) qui n’est PAS un plan à exécuter en tant que tel mais qui crée des partenariats entres infrastructures des secteurs public ET privé, afin de garantir que l’ensemble de leurs ressources sont appliquées là où elles sont le plus efficace pour réduire les vulnérabilités et atténuer l’impact des risques en cas d’attaque, catastrophe naturelle ou autre urgence.

Des « conseils consultatifs », créés pour impliquer le secteur privé dans la capacité de réaction du pays, fournissent conseils et expertise au gouvernement. Le conseil consultatif qui s’occupe de protection des infrastructures critiques et de la mise en place du NIPP s’appelle le CIPAC (à ne pas confondre avec le CPAC, qui est un meeting annuel républicain), chargé de créer des partenariats privé-public dans le cadre de la protection des infrastructures ; ses membres sont les propriétaires et les exploitants (donc toujours du secteur privé) des infrastructures concernées. Précision importante : les conseils consultatifs sont contrôlés par une loi (FACA) qui qui permet d’en surveiller le budget et les actes, mais le CIPAC en est exempté, ainsi que tous les sous-conseils qu’il pourra créer. Cela veut dire qu’ils n’ont pas de compte à rendre au gouvernement de leurs décisions, de leur organisation ou de l’utilisation de leur budget, quand bien même il y aurait conflit d’intérêt: c’est fou!

Agence de cybersécurité et sécurité des infrastructures (CISA)

Le 6 janvier 2017,  » l’infrastructure électorale «  devient  » sous-secteur d’infrastructure critique  » au sein du secteur  » Installations gouvernementales  » et tombe ainsi sous l’égide du département de la Sécurité Nationale (DHS). C’est une des dernières décisions de l’administration Obama après l’élection de Trump.

Le 16 novembre 2018, Trump crée au sein du DHS l’Agence de Cybersécurité et de Sécurité des Infrastructures (CISA) qui traite de « risques de la Nation ». Ces risques se répartissent en 16 secteurs parmi lesquels les « installations gouvernementales » dont dépend l’infrastructure électorale.

Néanmoins, la mission de conseil au gouvernement des Conseils consultatifs (issus du secteur privé, rappelons-le) continue d’exister en parallèle (c’est-à-dire le CIPAC pour les partenariats public-privé dans le cadre de la protection des infrastructures critiques). Pour l’élection 2020, le CIPAC crée le Conseil consultatif sous-sectoriel de l’infrastructure électorale (EISCC), toujours composé de membres du secteur privé, qui conseille et assiste le gouvernement en matière de « sécurité physique, de cybersécurité et de préparation aux situations d’urgence de l’infrastructure électorale du pays ». Elle fait le lien notamment avec le Département de la Sécurité nationale (DHS).

Selon sa charte, la mission de l’EISCC sera accomplie grâce aux actions volontaires des propriétaires et des exploitants (issus du secteur privé on ne le dira jamais assez) d’infrastructures REPRÉSENTÉS au sein de l’EISCC », c’est-à-dire qu’ils sont les propriétaires et les opérateurs réels de l’infrastructure électorale, qu’ils gèrent la sécurité physique et la cybersécurité des élections par leurs propres « actions volontaires », et que, rappelons-le, grâce à l’exemption de la FACA (voir plus haut), l’EISCC est exempt de toute surveillance gouvernementale quant à sa création et à son fonctionnement.

OR, le fait d’être exempt de toute surveillance en fait par définition une Agence indépendante des Etats-Unis, et ses membres, par le jeu de la loi, deviennent de fait des employés spéciaux du gouvernement, et à ce titre, il doit être certifié que leurs « services l’emportent sur le potentiel de conflit d’intérêts créé par l’intérêt financier impliqué« , ce qui veut dire qu’il y a un potentiel de conflit d’intérêt connu du gouvernement, alors pourquoi le gouvernement permet-il que l’EISCC fonctionne sans surveillance ?

Parmi les membres de l’EISCC (pour résumer les paragraphes précédents : des acteurs du service privés considérés comme des employés spéciaux du gouvernement, opérateurs de l’infrastructure électorale, et responsables de la cybersécurité et sécurité physique des élections, le tout sans surveillance !!), on compte Dominion Voting Systems (liens et actifs en Suisse et en Chine, avec le PCC notamment) et Smartmatic (liens et actifs au Venezuela notamment). Les machines Dominion sont utilisées dans 28 états américains, et notamment dans tous les comptés douteux (Maricopa, Fulton, Michigan…)

Cependant, le 12 novembre 2020, la CISA publie une déclaration conjointe de tous les acteurs du système électoral dont l’EISCC (et donc de Dominion et Smartmatic) attestant que « l’élection du 3 novembre était la plus sûre de l’histoire américaine » et « qu’il n’y a aucune preuve qu’un système de vote ait supprimé ou perdu des votes, modifié des votes ou ait été compromis de quelque manière que ce soit ».

Le 30 novembre 2020, le Département de la Sécurité intérieure a renouvelé la charte de l’EISCC pour deux ans, mais dans sa charte, l’EISCC (Conseil de coordination du sous-secteur de l’infrastructure électorale) est devenue l’EIS GCC (Conseil de coordination gouvernemental du sous-secteur de l’infrastructure électorale) dont les membres sont donc « des agences gouvernementales et des organisations représentant des responsables gouvernementaux qui possèdent, exploitent ou administrent des actifs physiques ou cybernétiques, des systèmes et des processus du sous-secteur ou qui sont responsables du soutien de la sécurité et de la résilience de ces actifs, systèmes et processus », mais le potentiel de conflit d’intérêt n’apparait plus dans le texte (les conflits d’intérêts sont dissimulés, ainsi que la mainmise, avec l’assentiment du gouvernement, du secteur privé sur la sécurité du système électoral…)

Début décembre, selon un reportage de CBS, le directeur du renseignement national John Radcliffe, aurait affirmé qu’il existait des preuves de l’ingérence étrangère de la Chine, de l’Iran et de la Russie notamment. Par ailleurs des articles font mentions du rachat de Dominion par des fonds Chinois…

En résumé, et progressivement depuis de nombreuses années, sous prétexte d’optimiser la capacité du pays à protéger et maintenir ses "infrastructures critiques" en temps de crise (institutions gouvernementales, sécurité des personnes et du territoire…, dont le système électoral), le secteur privé a été de plus en plus impliqué dans l’organisation de la protection de ces infrastructures. Cette protection a été phagocytée par les entreprises privées, et ce avec l’accord indirect du gouvernement.

Pour 2020, il est clairement établi que le Département de la Sécurité Intérieure (DHS) savait que Dominion, dont les machines sont massivement utilisées, avait un conflit d'intérêt et l’a pourtant laissé opérer sans surveillance en situation de responsabilité de la sécurité de l'infrastructure électorale.

Les liens de Dominion avec le PCC étant établis, on peut conclure que la Chine a pu contourner les mesures de sécurité que Dominion était chargé de mettre en place, afin d'accéder à ses machines, ce qui a entraîné le résultat frauduleux de cette élection. C’est par définition un acte de guerre, sanctionné et couvert par le Département de la sécurité intérieure des Etats-Unis (via la déclaration de la CISA du 12 novembre 2020).

Mais le seul moyen de rectifier la fraude serait que les états décertifient l’élection (situation sans dévolution). Selon Patel Patriot, ça n'aurait pas fonctionné car Biden, complice (liens avec la chine), ne coopérera pas et fera tout pour rester au pouvoir. Sauf…
si la dévolution est réelle ! (et que le vote du collège électoral a bien été suspendu)
En parallèle de l’organisation de la fraude, on a vu que la position dans l’organigramme du système électoral, spécifiquement, a été déplacée de manière à la placer sous l’égide de la CISA, c’est-à-dire de la Sécurité Nationale. Le fait d’en faire une question de sécurité nationale donne au président la possibilité/l’obligation de la traiter comme une question nationale, et non une question civile de maintien de l’ordre pour laquelle ses pouvoirs seraient restreints.
Mais Trump n’a pas laissé la sécurité de l’élection seulement à la CISA (qui a prouvé sa participation à la dissimulation de la fraude). Il a aussi fait en sorte qu’une autre agence ait la possibilité d’accéder légalement aux preuves sans assignation d’un juge, entre autres aux routeurs de Maricopa (qui n’ont d’ailleurs jamais été officiellement remis à l’audit) : c’est la Space Force. Les militaires aussi surveillaient l’élection !

Puisque le gouvernement a sciemment laissé faire la fraude : Trump était forcément au courant, a laissé faire volontairement, a récolté les preuves pour toutes fins utiles, etc.

En gros :

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