True The Vote : Téléphones portables et fraude électorale

Article original datant du 05/04/22

Si ‘True The Vote’ a les preuves qu’il prétend avoir, la partie est terminée.

Pendant plus d’un an et demi depuis l’élection de novembre 2020, le débat fait rage sur la manière exacte dont les démocrates ont réussi à truquer le vote en faveur de Joe Biden et Kamala Harris.

Très tôt dans la discussion sur la façon dont cela s’est produit, des personnes comme Mike Lindell, Sidney Powell, le général Michael Flynn, Patrick Byrne et d’autres ont saisi et retenu l’attention du public pendant des mois en focalisant comme un laser l’attention d’une grande partie de la population sur la théorie du piratage chinois.

Lindell a passé près de 8 mois à élaborer un narratif dans lequel il allait sans l’ombre d’un doute prouver que les hackers ont volé l’élection en manipulant électroniquement les totaux des votes dans les 50 États et la plupart des comtés. Il a réalisé une série de vidéos prétentieuses portant des noms tels que « Absolute Proof » (Preuve absolue) et « Absolutely 9-0 » [qui avançaient l’affirmation selon laquelle lorsque la Cour suprême verrait les preuves qu’il allait lui présenter, les neuf juges voteraient pour annuler l’élection de 2020].

Toute cette activité a abouti à deux fiascos embarrassants : un « cyber symposium » où l’on a attiré un public en lui faisant miroiter la possibilité de voir enfin les P-CAP (éléments de données informatiques impossibles à truquer, NdT) tant vantés [ils n’ont jamais été montrés] et un prétendu dépôt de plainte à la Cour suprême avec la signature de plusieurs procureurs généraux d’États pour contester l’élection de 2020 [le dépôt n’a jamais été fait].

Il se peut qu’au lieu de compter sur la manipulation électronique des totaux des votes par des pirates en Chine ou dans un autre lieu étranger pour le voler à Joe Biden, les démocrates se soient appuyés sur la vieille méthode éprouvée qui leur a si bien servi dans le passé : le bon vieux bourrage des urnes. Mais fait à un niveau jamais vu avant l’élection de 2020.

Ce sera un aveu douloureux à faire pour beaucoup, comme moi, après avoir passé plus d’un an à courir après le mirage des P-CAP et des images-disques de serveurs et la supposée preuve absolue de la manipulation des totaux de votes électroniques.

Mais le même mois où le Cyber Symposium de Lindell a déraillé, il y a eu un autre développement qui a reçu peu d’attention à l’époque.

C’est à la fin du mois d’août de l’année dernière que l’on a appris que le groupe « True The Vote » avait acheté, collecté et passé au crible des milliards de signaux de localisation de téléphones portables disponibles dans le commerce, afin de repérer les bourreurs d’urnes [communément appelés « mules« ].

Comme le rapporte Matthew Boyle de Breitbart News :

Breitbart News a appris en exclusivité que le groupe conservateur d’intégrité électorale True The Vote a mené pendant des mois une enquête massive et clandestine sur la fraude électorale à l’élection présidentielle de 2020, dont les résultats pourraient bientôt commencer à sortir.

Un document que la fondatrice du groupe, Catherine Engelbrecht, a fait circuler auprès de donateurs potentiels, obtenu par Breitbart News, détaille plusieurs facettes de l’enquête – qui est centrée sur ce que le groupe décrit comme la collecte de données de ping GPS de téléphones portables dans des points névralgiques des élections à travers le pays, notamment en Géorgie, en Arizona, au Wisconsin, en Pennsylvanie et au Michigan.

Il semble qu’après avoir initialement prouvé à quel point les données de ping GPS des téléphones portables pouvaient suivre les mules effectuant des dizaines de voyages vers les urnes de leur ville, Engelbrecht était à la recherche de fonds supplémentaires pour étendre l’enquête.

Je note également, d’après la façon dont cet article de Breitbart News est rédigé, que True The Vote et Englebrecht ne semblent pas avoir été prêts à rendre leur enquête publique. Ils semblent avoir été pris au dépourvu par Boyle qui les a contactés au sujet de ce qu’ils faisaient. Boyle lui-même, dans son propre article, décrit l’effort comme « clandestin », ce qui, bien sûr, n’était plus le cas au moment où il a publié cette histoire.

Lorsqu’il a été contacté et invité à commenter l’enquête à venir, Engelbrecht a confirmé l’authenticité du document et son contenu mais a refusé tout autre commentaire pour le moment.

Le document indique que True The Vote a passé les derniers mois depuis la fin de l’année dernière à collecter plus de 27 téraoctets de données géospatiales et temporelles – un total de 10 trillions de pings de téléphones portables – entre le 1er octobre et le 6 novembre 2020 dans des zones ciblées en Géorgie, Arizona, Michigan, Wisconsin, Pennsylvanie et Texas. Les données comprennent des points d’intérêt géolocalisés dans des secteurs spécifiques comme ceux des emplacements des urnes de dépôt de bulletins de vote, ainsi que les magasins UPS et certaines installations gouvernementales, commerciales et d’organisations non gouvernementales (ONG).

« À partir de ces données, nous avons jusqu’à présent élaboré des schémas de vie précis pour 242 trafiquants de bulletins de vote présumés en Géorgie et 202 trafiquants en Arizona », indique le document de True The Vote. « D’après ces données, chaque trafiquant s’est rendu en moyenne dans 23 boîtes de dépôt de bulletins de vote.« 

En d’autres termes, ce que dit le document, c’est que True The Vote a été en mesure de prendre des données de ping de téléphone portable à grande échelle et de reconstituer que plusieurs personnes – des collecteurs de bulletins de vote présumés – faisaient de multiples voyages vers de multiples urnes, ce qui soulève des questions juridiques potentielles dans un certain nombre de ces États.

Il semble bien que quelqu’un ait grillé sa couverture d’enquêteur en fournissant le document à Boyle. C’est pourquoi, lorsqu’il a été contacté à ce sujet, Englebrecht s’est contenté de confirmer que le document était exact et n’a pas eu d’autre commentaire à faire à Boyle.

Je ne peux m’empêcher de me demander si la révélation précoce de leur enquête par Breitbart News a eu des effets négatifs sur les activités de True The Vote. J’essaie actuellement d’apprendre si Engelbrecht a donné à Boyle la permission de citer le document de collecte de fonds de True The Vote, et si elle lui a demandé de ne pas publier cet article qui exposerait la méthode utilisée par True The Vote dans son enquête sur la fraude électorale.

True the Vote (TTV) est une organisation conservatrice de surveillance des élection basée à Houston, au Texas, dont l'objectif déclaré est de mettre fin à la fraude électorale. L'organisation soutient les lois sur l'identification des électeurs et forme des bénévoles pour être des surveillants d'élections et pour repérer et attirer l'attention sur les inscriptions suspectes d'électeurs qui, selon ses bénévoles, délégitiment l'éligibilité des électeurs. Le slogan de l'organisation est "Si vous voyez quelque chose aux bureaux de vote qui ne semble pas normal, enregistrez-le". La présidente actuelle de True the Vote est Catherine Engelbrecht.

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