Twitter censure le directeur de recherche du vaccin israélien contre le COVID, victime de Pfizer

Le professeur Shmuel Shapira MD MPH (Colonel), qui a été directeur de l’Institut israélien de recherche biologique entre 2013 et 2021, a affirmé que l’épidémie de variole du singe était liée aux vaccins à ARNm.

Le professeur Shmuel Shapira, M.D., MPH, a occupé le poste de directeur général de l’Institut Israélien de Recherche Biologique (IIRB) entre 2013 et 2021, où il a dirigé les actions d’Israël pour développer un vaccin contre le coronavirus.

Le professeur Shapira est également le fondateur et le chef du département de médecine militaire de la faculté de médecine de l’université hébraïque et du corps médical des FDI (Forces de Défense Israéliennes, plus connues sous le nom de « Tsahal », NdT). Il est chercheur principal à l’Institut international pour la recherche sur le terrorisme (ICT) de l’Université Reichman en Israël.

Shapira a précédemment occupé le poste de directeur général adjoint de l’Organisation médicale Hadassah et celui de directeur de l’École de santé publique Hadassah de l’Université hébraïque. Il est colonel de réserve dans les Forces de défense israéliennes (FDI) et a été chef de la branche traumatologie des FDI.

Il a publié plus de 110 articles scientifiques évalués par des pairs et est l’éditeur de Essentials of Terror Medicine, Best Practice for Medical Management of Terror Incidents, et Medical Response to Terror Threats (Essentiels de la médecine de la terreur, meilleures pratiques pour la gestion médicale des incidents terroristes, et réponse médicale aux menaces terroristes).

La semaine dernière, Twitter a censuré le professeur Shapira – qui a été « affecté physiquement » après son troisième vaccin Pfizer – et l’a obligé à retirer un post qui disait : « Les cas de variole du singe ont été rares pendant des années. Ces dernières années, un seul cas a été documenté en Israël. Il est bien établi que les vaccins à ARNm affectent le système immunitaire naturel. Une épidémie de variole du singe suite à une vaccination massive de covidés : *n’est pas une coïncidence. »

Prof. @shmuelcshapira, chef de l’Institut biologique d’Israël (le poste médico-scientifique le plus élevé en Israël) a posté un message sur le lien entre la variole du singe et vous-savez-quoi.

Twitter a verrouillé son compte et l’a obligé à le supprimer. Ils en savent plus sur la biologie que lui 🤡

Prof Shmuel C. Shapira MD MPH sur Twitter

« Les cas de variole du singe ont été rares pendant des années. Ces dernières années, un seul cas a été documenté en Israël. Il est bien établi que le [Expurgé] affecte le système immunitaire naturel. Une épidémie de variole du singe suivant [Expurgé] *n’est pas une coïncidence. »

Le professeur Shapira, qui a ouvert son compte Twitter en janvier 2022, s’est montré de plus en plus critique à l’égard des vaccins à ARNm depuis qu’il a dénoncé pour la première fois le prix israélien Genesis décerné au PDG de Pfizer, Albert Bourla.

Le 18 janvier 2022, Shapira a déclaré (traduit de l’hébreu par Google) : « Le prix Genesis israélien a été remis au PDG de Pfizer, c’est minable. Au lieu de le donner à un scientifique israélien, et tout cela pour un vaccin médiocre et à courte durée d’action qui a rapporté à Pfizer un bénéfice de plusieurs milliards, un minable et exilé. Bourla va être nommé roi d’Israël maintenant. Je vous rappelle qu’Israël, sur-vacciné, est le quatrième pays au monde pour le nombre de patients atteints de corona. Il y a un championnat ! »

Le 6 février 2022, Shapira a demandé : « Quelle note donneriez-vous à un vaccin avec lequel les gens sont vaccinés trois fois et tombent malades deux fois (à ce jour) ? Sans parler des effets secondaires importants […] »

Le 9 avril 2022, Shapira a déclaré : « Le PDG de la société, dont des millions de vaccins ont été utilisés en Israël pour la vaccination, a déclaré dans une interview avec NBC qu’Israël sert de laboratoire mondial. À ma connaissance, c’est le premier cas dans l’histoire où des cobayes expérimentaux ont payé un tarif exorbitant pour leur participation. »

Le 13 mai 2022, Shapira a déclaré : « J’ai reçu 3 vaccins, j’ai été affecté physiquement de manière très significative comme beaucoup d’autres personnes […] Et en plus, ma confiance dans la nature des décisions et dans les processus de prise de décision a été sévèrement érodée. Personne n’a demandé et vérifié. Je me battrai de toutes mes forces pour que des réponses véridiques concernant toutes les décisions et pas seulement le vaccin soient données[…] »

Le 7 juin 2022, Shapira a déclaré : « Nous parlons de la cinquième dose endeux ans et demi. Alors que le vaccin est prévu pour la séquence de janvier 2020 (l’arrière-grand-père de l’arrière-grand-père des variantes actuelles). Un vaccin qui ne prévient pas l’infection ne prévient pas la mortalité. Et on lui attribue des effets secondaires pour le moins importants. Pourquoi ? Quelle est la logique ? Quelle autorité l’a approuvé ? Et ne dites pas qu’il prévient une maladie grave, personne ne l’a prouvé. »

Le 8 juin 2022, Shapira a déclaré : « Je vais continuer et demander pourquoi administrer une cinquième dose périmée qui ne prévient pas la maladie et qui, apparemment, provoque de nombreux effets secondaires communs importants. »

Le 5 juillet 2022, Shapira a parlé du « fils d’un ami australien de 36 ans » qui a développé « de graves arythmies ventriculaires et a fait une insuffisance cardiaque » seulement « quelques jours après le deuxième vaccin Pfizer ».

« L’indemnisation est automatique par le gouvernement australien », a-t-il déclaré. « Malgré le comportement de leur gouvernement, ils admettent le lien et la phrase ‘aucun lien’ n’apparaît pas dans le lexique. »

Le 15 juillet 2022, Shapira a partagé un graphique des taux de COVID de la Nouvelle-Galles du Sud montrant une augmentation du risque d’infection par le COVID à chaque nouvelle dose du vaccin à ARNm, qu’il a commenté : « Selon les données officielles de l’Australie, plus on vous injecte, plus vous avez de chances de tomber malade, la quatrième injection faisant bondir les chances de manière spectaculaire. D’après cette étude, il s’agit soi-disant d’un anti-vaccin, du moins d’après ce qu’on m’a enseigné. »

Données de surveillance de la santé de Nouvelle-Galles du Sud (Australie)
Taux pour 1M de population par statut vaccinal*.

Le 18 juillet 2022, Shapira a déclaré : « Je ne suis pas anti-vaccins, je suis anti-stupidité, anti-fausse science, et anti-management incompétent. »

Le 28 juillet 2022, Shapira a déclaré : « T m’a averti de supprimer le T reliant MP à C. Chaque jour, je comprends mieux où nous vivons et en quelle année. »

En d’autres termes, Twitter l’a averti de retirer le tweet reliant le monkeypox (variole du singe) au vaccin contre le COVID.

Le 31 juillet 2022, Shapira a partagé un lien vers les rapports d’effets secondaires indésirables du vaccin contre le COVID d’OpenVaers qui montraient un total de 1 357 937 rapports dont 170 151 hospitalisations et 29 790 décès, au-dessus duquel il a simplement commenté : « Sûr et efficace »

VAERS Vaccin COVID Rapports d’événements indésirables

Rapports du Système de notification des événements indésirables liés aux vaccins. Nos données par défaut reflètent toutes les données VAERS (Système de notification des effets secondaires indésirables liés aux vaccins), y compris les rapports « non domestiques ».

  • 1 357 937 Rapports à la date du 22 juillet 2022
  • 29 790 DÉCÈS
  • 170 151 HOSPITALISATIONS
  • 132 676 SOINS D’URGENCE
  • 200 580 VISITES AU CABINET DU MÉDECIN
  • 9 799 ANAPHYLAXIE
  • 15 705 PARALYSIE DE BELL
  • 4 889 Fausses couches
  • 15 973 Crises cardiaques
  • 50 739 Myocardite/Péricardite
  • 55 719 Handicapés permanents
  • 8 747 Thrombocytopénie/faible taux de plaquettes
  • 33 124 Mise en danger de la vie
  • 44 115 Réaction allergique sévère
  • 14 374 Zona

En résumé, en tant que directeur général de l’Institut Israélien de Recherche Biologique (IIRB), le professeur Shmuel Shapira pourrait être le médecin-scientifique le plus haut placé au monde à critiquer ouvertement les vaccins contre le COVID.

L’Institut Israélien de Recherche Biologique a été créé en 1952 en tant qu’institut de recherche gouvernemental, fondé par un groupe de scientifiques des Forces de Défense Israéliennes.

Depuis lors, l’IIRB s’est engagé dans le R&D (recherche et développement) dans les domaines de la biologie, de la chimie et des sciences de l’environnement afin de fournir à l’État d’Israël des capacités de défense contre les armes chimiques et biologiques.

Dans un monde post-confinement, où les gouvernements se coordonnent de plus en plus avec Twitter, Facebook et YouTube pour censurer les critiques des vaccins contre le COVID, même les médecins scientifiques de haut rang sont réduits au silence pour avoir parlé de la science qui contredit le récit de l’industrie pharmaceutique.

Espérons que le professeur Shmuel Shapira – qui était auparavant le plus grand scientifique de l’armée israélienne chargé de la recherche sur les armes chimiques et biologiques – pourra désormais s’attaquer aux vaccins à ARNm contre le COVID et attirer l’attention sur la mort et la destruction qu’ils causent dans le monde entier.

Myocardite, arythmies fatales, augmentation de 20 % des accidents vasculaires cérébraux, faciès, herpès zoster, acouphènes (bourdonnements d’oreille), saignements excessifs gynécologiques, monkey-pox (variole du singe), effets secondaires obscurs à long terme.
Ne vous inquiétez pas. Soyez heureux.

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