Un commandant de la marine met en garde contre la menace que représente la vaccination obligatoire pour la sécurité nationale

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Article original datant du 15/08/21

Un officier de la marine américaine met en garde contre une véritable « menace pour la sécurité nationale » si l’armée va de l’avant avec son projet de vaccination universelle contre le COVID-19, dans un document obtenu exclusivement par Revolver News.

Dans un mémorandum publié lundi, le secrétaire d’État à la Défense Lloyd Austin a annoncé son intention d’exiger la vaccination contre le COVID-19 pour tous les militaires d’ici la mi-septembre, ou immédiatement si les vaccins COVID sont approuvés par la FDA (les vaccins ne sont actuellement autorisés que pour un usage d’urgence). Les militaires qui refusent de se soumettre au vaccin risquent d’être traduits en cour martiale, d’être condamnés à des peines de prison et même d’être renvoyés de l’armée à un niveau inférieur à celui de l’honneur.

Si ce plan est mis en œuvre, le capitaine de frégate J.H. Furman prévient que les résultats pourraient être catastrophiques.

« La vaccination forcée de tout le personnel militaire avec les vaccins COVID-19 actuels pourrait compromettre la sécurité nationale des États-Unis en raison de l’étendue inconnue des complications graves liées au vaccin », écrit Furman. « Des études supplémentaires sont nécessaires avant d’engager l’ensemble de l’armée dans un groupe expérimental irréversible. Les rapports initiaux laissent plus d’inquiétude sur la vaccination contre le COVID-19 que sur le virus lui-même pour la population militaire (actuellement) exceptionnellement saine. »

Furman est un officier de carrière de la marine américaine, un aviateur de la marine et un officier de zone étrangère ayant une vaste expérience de conseil aux hauts responsables militaires, diplomatiques et d’organisations internationales. Le commandant a passé des années à servir en Afrique, en Asie, en Europe et au Moyen-Orient, en mer, à terre et dans les airs. Il est également titulaire d’un Master of Arts en études de sécurité de la Naval Postgraduate School.

L’article de Furman n’est pas long, puisqu’il ne compte que deux pages et demie, auxquelles s’ajoute une liste de citations tout aussi longue (voir l’article original). Mais il aborde néanmoins tous les points essentiels qui expliquent pourquoi l’imposition des vaccins contre le COVID-19 à l’ensemble de la population est motivée par l’hystérie et non par un réel souci de sauver des vies ou d’éradiquer le virus.

Les points clés de Furman sont :

  • Le membre moyen de l’armée américaine est jeune et en excellente forme physique, deux catégories qui sont presque immunisées contre les dangers du COVID. Jusqu’à présent, seules 24 personnes sur 2,2 millions de militaires sont mortes du COVID-19, soit un taux inférieur à un pour 91 000.
  • Il y a des raisons de croire que les effets secondaires graves, voire mortels, des vaccins COVID-19 existants sont plus fréquents que ce qui est rapporté, et qu’ils pourraient même s’avérer plus mortels que le COVID-19 pour des militaires par ailleurs en bonne santé.
  • Il est également possible que les vaccins à ARNm (le type utilisé par les vaccins Moderna et Pfizer) aient des effets négatifs imprévus sur le système immunitaire des receveurs.
  • À l’heure actuelle, l’armée américaine s’est montrée tout à fait capable de résister au COVID-19 sans perte d’efficacité. Faire de l’ensemble des forces armées américaines un banc d’essai pour un nouveau type de vaccin est donc un risque inutile.
  • Nous invitons les lecteurs à lire l’intégralité de l’article du CDR Furman ci-dessous, mis à la disposition exclusive de Revolver News.

Vaccination obligatoire contre le COVID-19 – Une menace pour la sécurité nationale

Caommander Jay Furman, United States Navy*

La vaccination forcée de tout le personnel militaire avec les vaccins actuels contre le COVID-19 peut compromettre la sécurité nationale des États-Unis en raison de l’étendue inconnue des complications graves liées au vaccin. Des études supplémentaires sont nécessaires avant d’engager l’ensemble de l’armée dans un groupe expérimental irréversible. Des rapports récents laissent plus d’inquiétude sur la vaccination contre le COVID-19 que sur le virus lui-même pour la population militaire (actuellement) exceptionnellement saine, qui n’est pas sensiblement affectée par le virus sans vaccination.

Premièrement, le SRAS-CoV-2 ne ressemble à aucun autre virus. Nous n’avons pas encore complètement compris sa virologie et il mute rapidement. Deuxièmement, les vaccins contre le COVID-19 sont tous expérimentaux. Le monde est en train de découvrir cette nouvelle technologie dans le cadre du plus grand déploiement de vaccins de l’histoire de l’humanité. Les données sur le virus et les vaccins sont nouvelles et ne sont pas encore scientifiquement fiables. Les hypothèses de base sont en train de changer avec des niveaux sans précédent de cas de percée épidémique dans la population vaccinée. Le militaire américain est en très bonne santé par rapport à la population générale et ne succombe pas au virus à un niveau significatif, même sans la vaccination. Selon le CDC, « le taux de survie global du COVID est de 99,74 %. Chez les jeunes, ce chiffre est encore plus élevé. Pour les personnes âgées de 18 à 29 ans, le taux de survie est de 99,97 %. » Au 30 août 2021, seuls 29 (soit 0,001 %) des 2,2 millions de militaires avaient été contaminés par le COVID-19.

À ce jour, c’est le vaccin qui blesse plus gravement cette population unique que le virus lui-même. Une étude du Journal of the American Medical Association (JAMA) révèle que 23 membres de l’armée américaine ont souffert d’une myocardite modérée à grave après la vaccination, alors qu’ils étaient par ailleurs en bonne santé et ne présentaient aucun symptôme. De nombreuses autres conséquences néfastes ou mortelles du vaccin contre le COVID-19 ont été documentées dans le Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) du gouvernement américain. En fait, les effets indésirables du vaccin COVID-19 représentent un bon tiers (plus de 500 000) du total de tous les rapports VAERS depuis trois décennies. De plus, le système VAERS sous-déclare les décès liés au vaccin COVID-19 par un facteur de cinq, selon un lanceur d’alerte qui est décrit dans son dépôt au tribunal comme « […] expert en la matière dans le domaine de l’analyse des données de santé, et qui a accès aux données Medicare et Medicaid conservées par les Centers for Medicare and Medicaid Services (CMS) ». Ils ont attesté que les 9 048 décès liés au vaccin contre le COVID-19 rapportés dans le VAERS sont plutôt de l’ordre de 45 000, après rapprochement des différentes bases de données.

L’agence gouvernementale britannique Public Health England a récemment publié un rapport montrant que « les personnes qui ont reçu l’injection de vaccin contre le COVID-19 ont plus de trois fois plus de risques de mourir que celles qui n’ont pas reçu le vaccin. » Les premiers signes en Israël indiquent la même chose. Les responsables de ce pays ont récemment signalé qu’au moins 85 % de toutes les hospitalisations graves et nouvelles liées au COVID-19 sont le fait de personnes préalablement vaccinées. L’inventeur de la technologie de l’ARNm, le Dr Robert Malone, a récemment révélé que « […] de nouvelles données indiquent que les personnes qui ont reçu les vaccins Pfizer et Moderna courent un plus grand risque de contracter le Covid qu’une personne non vaccinée. » Les vaccins Johnson & Johnson et AstraZeneca présentent également des problèmes importants par rapport aux taux de mortalité négligeables du COVID-19 chez les militaires. Dans l’Union européenne (UE), plus de 22 000 décès associés à la vaccination sont désormais documentés dans la base de données de l’UE sur les effets indésirables des médicaments. Ce qui a amené Doctors for COVID Ethics (un groupe international de médecins de plus de 30 pays) à conclure le 9 juillet 2021 « […] les avantages de la vaccination sont très douteux. En revanche, les dommages causés par les vaccins sont très bien étayés […] » L’immunité collective renforcée par les vaccins est remise en question. Le 3 août, l’épidémiologiste en chef de l’Islande a annoncé que leur taux de vaccination totale de 95 % à l’échelle nationale « […] n’a pas conduit à l’immunité collective que les experts espéraient. Au cours des deux ou trois dernières semaines, le variant Delta a dépassé tous les autres en Islande et il est devenu évident que les personnes vaccinées peuvent facilement le contracter et la transmettre à d’autres ».

Il existe des précédents d’échecs de vaccins contre les virus respiratoires, comme l’a noté la revue Nature Microbiology en septembre dernier : « Les données issues de l’étude du SRAS-CoV et d’autres virus respiratoires suggèrent que les anticorps anti-SARS-CoV-2 pourraient exacerber le COVID-19 par le biais d’un renforcement dépendant des anticorps (ADE), entraînant l’échec des essais de vaccins. » Les preuves suggèrent que l’ADE pourrait provoquer une interférence virale et, avec d’autres vaccins (contre la grippe), modifier notre système immunitaire de manière non spécifique pour augmenter la susceptibilité à d’autres infections. Les vaccins à ARNm pourraient réorienter nos cellules afin qu’elles ne suppriment pas les problèmes d’immunité latente résultant d’infections antérieures (par exemple, la varicelle). Si l’on ajoute à cela ce que le Dr Malone décrit comme « une population entière [qui] a été entraînée par une stratégie de vaccination universelle à avoir la même réponse immunitaire de base, une fois qu’un mutant d’échappement viral est sélectionné (processus naturel du virus qui mute pour survivre, NdT), il se répandra rapidement dans toute la population, qu’elle soit vaccinée ou non ». Cela pourrait signifier des problèmes massifs à venir pour les vaccinés contre le COVID-19 partout dans le monde lorsqu’ils rencontreront des variants et même des virus simples comme la grippe, en combinaison.

Selon le Dr Peter A. McCullough, considéré comme l’un des experts les plus crédibles sur le COVID-19 aux États-Unis, l’immunité naturelle que possède déjà la population militaire ayant récupéré du COVID-19 est efficace contre toutes les variants connus et probablement durable dans le temps. En janvier dernier, la revue Nature a publié que plus de 95 % des personnes ayant récupéré du COVID-19 ont « […] des souvenirs durables du virus […] » (en terme d’immunité, NdT). Une étude de la Cleveland Clinic a conclu que « les personnes qui ont été infectées par le SRAS-CoV-2 ont peu de chances de tirer un bénéfice de la vaccination par le COVID-19 […] ». Une autre étude israélienne récente remet en question « […] la nécessité de vacciner les personnes précédemment infectées […] » après avoir comparé sur la base de données nationale sur la santé du pays les taux de réinfection pour les personnes vaccinées et celles ayant récupéré. » Le Dr McCullough affirme fermement que les programmes de vaccination actuels sont devenus dangereux et devraient être arrêtés immédiatement – que les programmes de vaccination de masse au milieu d’une pandémie provoquent en fait les variants, rendant toute la population vaccinée vulnérable à ces mêmes variants.

Actuellement, environ 50 % de tous les membres des services, actifs et réservistes confondus, n’ont pas encore reçu de vaccin contre le COVID-19, quel qu’il soit. Sur la base de données récentes soutenues par des résultats de recherche publiés, cet article soutient qu’au lieu de regrouper deux grandes inconnues (la virologie du COVID-19 et l’efficacité du vaccin) dans un seul groupe expérimental – ce qui pourrait menacer la préparation au combat du personnel militaire américain – le DOD devrait maintenir la « moitié non vaccinée » comme GROUPE DE CONTRÔLE de la protection des forces, garantissant ainsi une force de combat viable. Des mesures de protection similaires devraient également être envisagées pour la population civile du DOD afin de soutenir le combattant, quel que soit le verdict du vaccin à long terme.

Compte tenu de la mortalité due au COVID-19 dans l’armée, les Etats-Unis peuvent actuellement maintenir les niveaux d’effectifs défensifs de la nation, dans tous les domaines critiques. Aller de l’avant contre ces inconnues extrêmement importantes en rendant obligatoires les vaccins COVID-19 pourrait potentiellement menacer les hypothèses de base du déploiement militaire, sans parler de la destruction à long terme du moral et du recrutement. S’il est vrai que l’armée est, en fait, essentielle à la survie nationale, justifiant ainsi des budgets massifs et des mesures radicales pour protéger les forces armées, alors décider de mettre en jeu l’ensemble de ces forces vitales sur la base de peu de certitudes est au mieux imprudent. Agir de la sorte, compte tenu du nombre faible des cas graves démontrés chez la partie non vaccinée de la Force, pourrait s’avérer fratricide. Avec un taux de guérison du COVID-19 supérieur à 99,74% dans la population militaire, l’acte singulier d’arrêter la campagne de vaccination actuelle, préservant ainsi un GROUPE DE CONTRÔLE de protection des forces, pourrait s’avérer existentiellement critique pour le pays, cesser immédiatement toute initiative de vaccination forcée contre le COVID-19 pour les militaires et les civils (sauf pour les groupes de comorbidité restants). De plus, le GROUPE DE CONTRÔLE de la protection des forces devrait lancer des protocoles alternatifs et préventifs inoffensifs tels que I-MASK+ (Traitement ambulatoire précoce, NdT), actuellement utilisés dans les nations du monde entier avec une grande efficacité. Selon l’American Journal of Therapeutics, dans son numéro de mai-juin 2021, « des « expériences naturelles » multiples et importantes ont eu lieu dans des régions qui ont lancé des campagnes de distribution d’Ivermectine, suivies de diminutions étroites, reproductibles et associées dans le temps du nombre de cas et des taux de mortalité par rapport aux régions voisines qui n’ont pas mené de telles campagnes ».

En fin de compte, la science connue ne justifie pas d’engager l’ensemble des troupes américaines dans un seul groupe expérimental. Compte tenu des nombreuses inconnues et de ce que nous avons appris plus récemment, la vaccination obligatoire contre le COVID-19 pourrait non seulement être irréfléchie, mais peut-être devenir une menace pour la vie de la nation vis-à-vis de ceux qui se consacrent à sa défense, contre des concurrents stratégiques très connus. En bref, l’inoculation forcée du COVID-19 pourrait s’avérer être une grave menace pour la sécurité nationale à un moment où la nation peut le moins se le permettre. Nous devons immédiatement marquer une pause et réévaluer l’évaluation stratégique de la défense des Etats-Unis concernant la vaccination au COVID-19 pour l’ensemble du département. Il n’y a absolument aucun impératif de « bénéfices supérieurs aux risques » pour continuer à imposer les vaccins COVID-19 à la population militaire qui ne s’est pas auto-élue. Cela pourrait entraîner des pénuries de personnel dues à des démissions et à des engagements perdus dans cette force armée entièrement volontaire. À l’heure actuelle, il y a plus qu’assez de raisons pour justifier un arrêt de la vaccination contre le COVID-19 afin de reconsidérer l’impact critique de la décision de vaccination de masse sur l’efficacité globale de la mission.

*Les points de vue et les opinions exprimés dans ce document ne représentent en aucun cas la Marine des États-Unis ou le ministère de la Défense. Le commandant Jay Furman est un officier de carrière de la marine américaine, un aviateur de la marine et un officier de zone étrangère ayant une vaste expérience de conseil auprès de hauts responsables militaires, diplomatiques et d’organisations internationales. Le commandant a passé des années à servir en Afrique, en Asie, en Europe et au Moyen-Orient en mer, à terre et dans les airs. Il est titulaire d’un Master of Arts en études de sécurité de la Naval Postgraduate School.

(Toutes les références et la documentation cités par l’auteur de cette lettre via le lien ci-dessous)

Revolver Exclusive: Navy Commander Warns of National Security Threat from Mandatory Vaccination - ...
An officer with the U.S. Navy is warning of a full-blown "national security threat" if the military moves ahead with its planned universal COVID-19 vaccination mandate, in a paper obtained exclusively by Revolver News.